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Calls for Papers/Contributions

Appel à communications: LA PROVENCE, TERRE D’ERUDITION

Submitted by ccarlin on 15 December 2017 - 10:03am

 

 61e CONGRES DE LA FEDERATION HISTORIQUE DE PROVENCE 
12-13 OCTOBRE 2018, ISLE-SUR-LA-SORGUE 
ESPACE DE CREATION ARTISTIQUE, 
BOULEVARD P. PONS 

 
 
La Fédération historique de Provence tiendra son prochain congrès bisannuel à l’Isle-sur-la-Sorgue les 12 et 13 octobre 2018. Il aura pour thème l’érudition provençale, particulièrement illustré dans le Vaucluse par la figure de l’évêque de Carpentras Joseph-Dominique d’Inguimbert (1683-1757) et sa prestigieuse collection de manuscrits et de livres. Ces deux journées de congrès, nous l’espérons, concourrons à donner à la FhP tout l’écho nécessaire à la pérennité de son lien avec l’érudition et les sociétés savantes provençales. Par ailleurs, rappelons que Provence historique fut définie lors de sa création en 1950 comme une « revue d’érudition ». 
L’érudition fut le premier chemin qu’emprunta la science historique à l’orée des Temps modernes. Elle concerne en premier lieu des pratiques et définit une relation spécifique au terrain, au document et à l’archive. Elle évoque également une culture savante, non seulement par son contenu et ses méthodes, mais encore par ses réseaux de correspondances, ses échanges de données ou ses controverses, la participation à des enquêtes et des programmes collectifs – grandes entreprises des Mauristes et des Bollandistes, publication des corpus épigraphiques, floraison de travaux locaux suscités par le centenaire puis bicentenaire de la Révolution... L’érudition, qui mobilise des espaces de sociabilité et des pratiques partagées, apparaît alors aussi comme un référent identitaire fort, une expérience à la fois intime et collective du savoir et de la collection. Enfin, l’érudition renvoie à des modes variables d’institutionnalisation de la recherche historique, passant du cadre privé des cabinets et à travers la figure de l’ « antiquaire », du collectionneur puis de « l’érudit local », détenteur du savoir sur le passé d’un lieu, au cadre, semi-public, des associations : académies, sociétés savantes départementales et locales qui se spécialisent progressivement en histoire au sens large (incluant souvent l’archéologie, l’histoire de l’art et l’ethnologie historique), associations patrimoniales locales, associations spécialisées dans un champ d’étude, associations de généalogie, etc. Elle s’affirme alors dans des publications et dans des congrès et colloques organisés depuis le milieu du XIXe siècle par des instances nationales (le Comité des Travaux Historiques et Scientifiques), des associations et, plus récemment, les universités. Enfin l’histoire de l’érudition provençale est indissociable de celle de la mise à disposition, pour les chercheurs, des sources locales, tant dans les bibliothèques que dans les dépôts d’archives, dont les fonds sont sans cesse enrichis et où s’élaborent inventaires et catalogues ; elle est indissociable aussi de l’histoire des lieux d’enseignement provençaux – où le fait régional est pris en compte, avec une particulière attention, aujourd’hui, au patrimoine matériel constituant leurs collections. 

Le Comité scientifique du congrès accueillera les propositions de communications qui s’attacheront au parcours, au cursus, à l’oeuvre, voire la bibliothèque de figures individuelles significatives. Dans le cas des « antiquaires » d’Ancien Régime, l’attention sera portée aux modalités d’accès aux documents avant la création des dépôts d’archives et aux modes d’apprentissages paléographiques. On s’efforcera d’étudier aussi le milieu formé par les érudits d’Ancien Régime et de l’époque contemporaine en tant que groupe social dans la cité, ses échanges, ses lieux de rencontre, ses actions et productions. On s’attachera aussi à l’histoire du mouvement associatif érudit en Provence, à la sociologie de ses membres, à ses revues. On souhaiterait en particulier mieux connaître les pionnières de l’érudition régionale. Les propositions devront être inédites, l’érudition provençale ayant donné lieu déjà à des publications dans la revue Provence historique, les actes des congrès du CTHS ou Les cahiers de Fanjeaux, ou encore lors de célébrations telles celles entourant les figures de Gassendi ou de Peiresc. 
 

Les propositions de communications sont à adresser à la FhP avant le 15 février 2018, accompagnées d’un résumé d’une dizaine de lignes environ : federationhistorique.deprovence@laposte.net 
 
Comité scientifique, sous la présidence de Régis Bertrand et d’Isabelle Luciani (Université d’Aix-Marseille) : Odile Cavalier (Musée Calvet) ; Emmanuelle Chapron (Université d’Aix-Marseille) ; Guido Castelnuovo, Simone Balossino (Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse) ; Claire Dolan (Université Laval) ) ; Katsumi Fukasawa (Université de Tokyo) ; François Guyonnet (Direction du Patrimoine, Ville de l’Isle-sur-la-Sorgue) ; Sylvie Sagnes (CNRS) ; Frédéric d’Agay, Noël Coulet, François Otchakovsky-Laurens, Thierry Pécout (Fédération historique de Provence). 

Appel à communications: À la rencontre de l’Autre sous l’Ancien Régime. Pouvoir, traditions et constructions identitaires Colloque « jeunes chercheurs »

Submitted by ccarlin on 13 December 2017 - 1:02am

Colloque « jeunes chercheurs » du CIREM 16-18

Wendake (près de Québec) les 20 et 21 juin 2018

 

S’il est indéniable que la découverte du Nouveau Monde fut l’occasion d’un choc cognitif et culturel profond pour les peuples européens, il faut admettre que le choc fut plus grand encore pour ces peuples d’Amérique qui ont vu des étrangers investir leurs territoires et se les approprier. La rencontre de l’Autre, certes, permet au soi de se définir, et c’est dans la confrontation des cultures que les constructions identitaires se dévoilent, se déclinent et se précisent; mais cette définition de soi peut également impliquer la négation de l'altérité, son ensevelissement systématique sous les manifestations d'un pouvoir – militaire, technologique, puis culturel – dominant. Lorsque l'Européen rencontre l'autochtone d'Amérique du Nord, il fait globalement le choix d'affermir le mythe de son pouvoir et de sa destinée téléologique. Se penser comme Autochtone, Français, Européen, Américain ou citoyen du monde implique la connaissance de ce choix du pouvoir, de l'évolution du mythe de la progression évangélique au sein duquel se sont pensées les dissemblances et ressemblances dont témoigne abondamment ce qu’il est convenu d’appeler la « littérature de contact », soit l’ensemble des écrits qui thématisent la rencontre entre les cultures du Nouveau Monde et de l’Ancien. Cependant, il est d’autres corpus –philosophiques, théologiques, historiques, politiques, journalistiques– qui font état à la même époque de fractures sociales et identitaires au sein même des sociétés européennes et qu’il conviendrait aussi d’interroger afin de prendre la juste mesure de l'identité dominante qui a été exportée vers le Nouveau Monde. Enfin, il est certain que la rencontre de traditions aussi radicalement étrangères que celles que l’on découvre sur le nouveau continent n'a pu laisser cette identité intacte. Le choix du pouvoir relevant toujours du mythe, il ne peut aller dans les faits, en définitive, qu'au-devant de ses failles, de son altération, de son altérité. 

Bien sûr, l'identité européenne fut loin d'être monolithique, et des voix se sont élevées (dont celle de Montaigne fut sans doute l'une des plus retentissantes) pour relativiser le mythe du pouvoir occidental. Comment se sont confrontées les différentes conceptions de l'identité colonisatrice dans les discours d'alors? Que peut-on déduire comme savoir utile du choc de ces rencontres – rencontres des cultures, rencontres des idées – et des secousses qu’elles occasionnent pour la période concernée? Peut-on tirer des enseignements du jeu des comparaisons auquel se livrent les différentes élites européennes? Quels échos fiables subsiste-t-il de ces cultures qui ignoraient l’écriture? Si, vraiment, les traditions sont des vecteurs d’identification pour une communauté donnée, dans quelle mesure leur confrontation a-t-elle pu conduire à des identités nouvelles?   

De nature interdisciplinaire, ce colloque CIREM-CRPA se tiendra à l’Hôtel-Musée des Premières Nations de Wendake (près de Québec) les 20 et 21 juin 2018 et accueillera les jeunes chercheurs (des étudiants à la maîtrise ou au master ainsi que des doctorants et postdoctorants) œuvrant dans les différents champs des sciences humaines, de la littérature à la philosophie, en passant par l’histoire (de l’art, de la musique, des sciences, du langage, etc.). 

Les communications inédites ne devront pas dépasser les vingt minutes allouées à chaque participant. Les propositions de communication en français (titre et résumé de 250 mots, niveau d’étude, affiliation institutionnelle) devront être envoyées aux organisateurs avant le 26 février 2018 à l’adresse suivante : crpa@uqac.ca

Les Cahiers du CIERL (Éditions Hermann, Paris) accueilleront les articles issus des communications après examen par le comité organisateur et scientifique du colloque. 

Le comité organisateur : Mélissa Lapointe, Paul Kawczak, Marie-Andrée Gill, Marc-Antoine Mailloux.

Directeur scientifique : Luc Vaillancourt (Chaire de recherche sur la parole autochtone, UQAC)

Source: Fabula

CfP: The Economic History of the Book in the Early Modern Period

Submitted by ccarlin on 13 December 2017 - 12:51am

Antwerp University, 4–6 October 2018

Proposals: 31 January 2018

A singular carrier of ideas, information, knowledge, and culture, the book has always held a special place in society. Aspects of production, distribution, and consumption have been the subject of thorough study, but analyses of the economics of the book trade remain rare, or less than comprehensive. The special status of the book, its importance for pre-industrial economy as a whole, and the limitations of the sources available seem to have prevented the undertaking of comparative, diachronic, and synchronic surveys from the economics point of view.

Recently, the topic of the economics of the book trade has come to the fore. Scholars acknowledge the importance of the price of books and its impact on society. Especially in the absence of a system of freely accessible libraries, the price of books imposed an important obstacle to access to information and knowledge circulating in print in the Early Modern Period. It is important, therefore, to study the business models for production, price formulation, and market development, starting with information about sales of new and second-hand books sold in shops, at fairs, and at public auctions.

This conference invites papers dealing with any aspects related to the economics of book production, book distribution, and book consumption in the Early Modern Period. Potential topics are the cost of book production; the price of unbound versus bound books; the impact of paper and parchment on production costs; analyses of retail versus wholesale transactions; distribution costs for books (packing, transportation, tolls, unpacking, and insurance issues); and purely monetary issues of the book trade related to payments made in different currencies, in cash or on account. In particular, we welcome papers which address the methodological problems of a historical economical approach to handpress books and the different types of payments and currencies involved, in addition to surveys addressing this issue from a comparative point of view (comparison between printing shops, on local, regional or transnational levels).

We wish to programme papers going beyond isolated cases, and including, for instance, analyses of wider synchronic or diachronic data sets, which will help to clarify essential trends and factors in the economy of the book in Early Modern Europe.

Deadlines Please submit proposals for papers (c. 400 words) to goran.proot@gmail.com by 31 January 2018. You will receive an answer by 15 March 2018.

Academic committee – Dr. Renaud Adam, Université de Liège, Marie Skłodowska-Curie Research Fellow – LE STUDIUM – Institute of Advanced Studies of Loire Valley / Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance (Tours) – Prof. dr. Pierre Delsaerdt, History Department, Antwerp University/KU Leuven – Prof. dr. Kees Schepers, Ruusbroec Institute, Antwerp University – Prof. dr. Johan van Heesch, History Department, KU Leuven/Brussels, Royal Library – Prof. Angela Nuovo, Università di Udine, Department of Humanities and Cultural Heritage - EMoBookTrade project (ERC 694476) – Prof. dr. Jeroen Puttevils, History Department, Antwerp University – Prof. dr. Violet Soen, History Department, KU Leuven – Prof. dr. Bert De Munck, History Department, Antwerp University In collaboration with Antwerp University, Antwerp University Library and the Ruusbroec Institute, the EMoBookTrade project (Università di Udine), Flanders Book Historical Society, Antwerp Bibliophile Society, Museum Plantin-Moretus & Antwerp Heritage Library Hendrik Conscience.

CfP: Angelical Conjunctions: Crossroads of Medicine and Religion, 1200–1800

Submitted by ccarlin on 13 December 2017 - 12:48am

We invite papers for a conference under the title: Angelical Conjunctions: Crossroads of Medicine and Religion, 1200–1800, to be held at McGill University on April 13–15, 2019.

Proposals: January 10, 2018

"Angelical Conjunction" was the term coined by the seventeenth-century New England Puritan Cotton Mather to denote the mutual affinity of medicine and religion. Indeed, medical and spiritual practices have a long history of coexistence in many religious traditions. This connection took many forms, from the pious provision of health care (in person or through endowed charity), to the archetypal figure of the healing prophet.

Yet despite decades of specialized research, a coherent and analytical history of the "angelical conjunction" itself remains elusive. This conference therefore aims to explore the connection between medicine and religion across the time-span of the late medieval and early modern eras, and from an intercultural perspective.

Taking as our focus the Mediterranean, the Islamic World and Europe, and the various Christianities, Islams, and Judaisms that flourished there, we aim to develop methodological and theoretical perspectives on the "angelical conjunction(s)" of these two spheres. How did the entanglement of religion and medicine shape epistemologies in both of these spheres? What are the conceptions of the body and its relationship to the soul that these entanglements assumed or envisioned? What were the limits to coexistence? How did the "conjunction" change over time?

We invite papers on a range of themes that include, but are not limited to:

  • The relationship between spiritual charisma and medical practice
  • The involvement of medical practitioners in theological debates
  • Medicine and "fringe" religious traditions (e.g. Hermetic, heretical, "occult"…)
  • Representations of the healer-prophet or healer-saint in art
  • Debates on body and soul informed by medical and theological knowledge
  • Spiritualization of physical illness
  • Devotion as therapy, and (the provision of) therapy as devotion
  •  

    Accommodation and meals will be provided. We are seeking grant support to subsidize travel. Please submit an abstract of 300 words and a CV to Dr. Aslıhan Gürbüzel at angelicalconjunctions@gmail.com by January 10, 2018.

    Source: RSA

    CFP: The Space In-Between

    Submitted by ccarlin on 6 December 2017 - 8:06pm

    23rd Southeast Conference

    on Foreign Languages, Literatures, and Films

    March 2-3, 2018

    Celebration, Florida

    Hosted by Stetson University

    and the University of South Florida

    Abstracts for papers to be presented at the 2016 Conference are now being considered. SCFLLF welcomes papers on all aspects of literature, translation studies, linguistics, civilization, culture, film and pedagogy pertaining to foreign languages (ancient and modern). Please submit abstracts (including titles) of ca. 300 words in electronic form on the conference site: site:  www.stetson.edu/scfllf

     

    We would like to encourage (but not limit to) a working theme for submissions: translations, subtitles, facilitators, prompts or more generally speaking the “space between” in any form in pedagogy, linguistics, literature and film.

     

    Keynote speaker: Madeleine Straford (Université du Québec en Outaouais)

    Multilingual (French, English, Spanish, and German) Madeleine Stratford is an expert in translation, contemporary poetry, literature and literary multilingualism.  A tireless advocate for the field of translation, Madeleine Stratford is constantly trying to promote this often misunderstood and badly known discipline that she values as a true form of creative art.

     

    You can submit individual papers as well as fully formed panels. Language of presentations can be English, French, Spanish or German.

     

    The deadline for submission of abstracts for individual papers and sessions is December 24th, 2017. 

    Selected papers will be published in the proceedings of the conference

    CFP: Kings & Queens Conference 7: Ruling Sexualities: Sexuality, Gender and the Crown

    Submitted by ccarlin on 5 December 2017 - 10:57pm

     
    The Kings & Queens conference series will be hosted by Historic Royal Palaces and the University of Winchester for its seventh edition on 9-12 July 2018. The first day will be held at Hampton Court Palace with the remaining days at the University of Winchester. 

    We aim to connect scholars across the world whose research focuses on topics related to royal history, diplomacy, art history, political history, biographical studies or any other issues included in the scope of royal studies. This edition of the Kings and Queens conference will have a particular focus on gender and sexuality as central themes. We are especially interested in studies relating to Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Queer (LGBTQ) identities and the role of sexuality and gender to royal histories. 
    We look to gain an understanding of the perceptions, practices and legacies of gender and sexual identities relating to monarchs, royals and their courts, realising that these may have been very different in historic periods to our contemporary understandings. All topics related to these issues will be welcomed, from diverse chronological periods and parts of the world. We hope that interpretation of these topics for the public in heritage contexts will form a particular focus of the day at Hampton Court Palace. 

    We also welcome papers which are unrelated to our central theme and subtopics but contribute more widely to the field of royal studies. 
    The following list includes potential topics for papers, panels or posters, which are suggested as inspiration. Proposers should not feel limited by these topics and we welcome a broad range of ideas and interpretations. 

    Perceptions and Performance 
    • The self-representation of monarchs, royals and courtiers 
    • Royal and court fashion, including cross-dressing 
    • The construction and definition of royal sexual and gender identities, including LGBTQ identities, heterosexuality and straight identities 
    • Asexuality and virgin monarchs 
     
    Practices 
    • The lives and roles of companions and influencers, including concubines, mistresses and same-sex favourites 
    • The biographies of LGBTQ monarchs, royals and courtiers 
    • Propaganda around sexuality and gender identity, whether positive or negative 
    • Concealed, illicit or hidden royal relationships 
    • Close same-sex friendships 
     
    Legacies 
    • The posthumous perception and representation of royal sexuality and gender identity, and how this defines legacy and dynasty 
    • The changing historiography and perception of royal sexuality, gender identity and LGBTQ histories 
    • The interpretation of royal gender and sexuality in museum and heritage contexts 
     
    The conference will include both paper sessions and a poster session at Hampton Court Palace to highlight the developing research of students and early career scholars. Please note that postgraduate students and early career scholars are welcome to give either posters at the Hampton Court session or papers in the general sessions at Winchester, depending on their preference. 
    Individual proposals should indicate whether it is for a poster or paper and include a title, institutional affiliation, an abstract of 250-300 words and a short, one page CV or biography. For panels, the proposal should include a maximum of four different papers accompanied by the same information required for individual proposals and a short rationale of approximately 100 words for the panel. If the panel has an institutional or societal sponsor, please include this with the panel proposal. 

    All proposals should be submitted by 31 December 2017, to kq7winchester@gmail.com and any queries about the conference can also be directed to this address. 

    CFP: V International Conference on Mythcriticism

    Submitted by ccarlin on 4 December 2017 - 8:14pm

    “Myth and Audiovisual Creation” Madrid, 15th-26th October 2018

    The Conference will be held in four venues (all are either in Madrid or in its outskirts)

    Universidad de Alcalá: “German Myths” (15th-17th Oct.)

    Universidad Autónoma: “Classical Myths” (17th-19th Oct.)

    Universidad Francisco de Vitoria: “Biblical Myths” (22nd-23rd Oct.)

    Universidad Complutense: “Modern Myths” (24th-26th Oct.)

     

    More information and registration: https://mythcriticism.com/en/

     

    V

    Appel à communications: Émotions en bataille, XVIe-XVIIIe siècle Sentiments, sensibilités et communautés d’émotions de la première modernité

    Submitted by ccarlin on 30 November 2017 - 11:36am

    Montréal, Université du Québec à Montréal

    25-26 octobre 2018

    Propositions: 5 janvier 2018

    1er colloque international du CIREM 16-18, sous la responsabilité du GRHS

     

    En dépit de l’histoire des émotions qui constitue aujourd’hui l’un des chantiers les plus prolifiques de l’histoire médiévale, et de l’histoire des sensibilités qui permet d’explorer les différentes traces et discours des cultures sensorielles des XIXe et XXesiècles, la recherche sur l’époque moderne demeure toujours méfiante à l’égard des « émotions ». Depuis le déclin de l’histoire des mentalités, les chercheurs explorent les pratiques et les représentations, mais hésitent toujours à penser en termes d’affects, de sentiments ou d’émotions. La philosophie (Descartes, Spinoza, Hume), la rhétorique (Bernard Lamy), la poétique (Scaliger), l’esthétique (Leibniz, Kant, Burke), voire la peinture (Le Brun, Diderot, Lavater, Winckelmann) des passions, suscitent en revanche un intérêt fécond pour une réflexion commune. Plus que jamais, le dialogue interdisciplinaire devient nécessaire pour penser cet aspect fondamental de la première modernité.

    Puissante, constructive et active, l’émotion est un lien social et un facteur de solidarité ; impulsive ou latente elle peut aussi, à travers la peur, le dégoût ou la colère, déchirer des communautés et provoquer des ruptures. Elle est au cœur de la pitié naturelle comme de la sensibilité sociale. Elle est à la source de nombreuses nouveautés associées à la première modernité (la piété personnelle, l’individualisation de l’enfant ou l’amour bourgeois) et constitue le moteur d'importants basculements de l’ordre ancien (le désenchantement du monde de la Réforme, ou la refondation d’un autre par la Terreur). Alors que les expériences émotionnelles des acteurs et des observateurs peuvent différer radicalement, elles peuvent aussi être étroitement liées par l'interaction sociale (dans le cadre d’espaces particuliers de sociabilité, ou par la correspondance), les représentations culturelles et visuelles (comme le théâtre et les beaux-arts) et la médiatisation (la presse périodique ou les images volantes). Les émotions et leurs usages ont aussi suscité le débat et participé à la formation et à la dissolution non seulement des groupes sociaux et des communautés, mais encore des rumeurs, des révoltes et des révolutions.

    Ce colloque international prêtera une attention particulière aux interactions entre les émotions et l’imaginaire, à leurs évolutions et à leurs impacts sur les institutions sociales tels que le couple et la famille, le droit et les peines, la religion et l’anticléricalisme, la guerre et la paix, l'État et le peuple, les sciences et les arts, la ville et son architecture, parmi tant d’autres exemples. Les communications pourront intégrer des perspectives politiques, sociales et culturelles en examinant les comportements émotionnels, les expressions et les représentations des émotions dans une grande variété d’archives, de textes et d’images de l’époque moderne. Il sera possible d’interroger, en les croisant, les pratiques émotionnelles dans l’espace, les expériences émotionnelles dans les textes et les émotions médiatisées dans les arts visuels.

    L’histoire de la rhétorique, l’histoire sociale et culturelle, l’histoire de l’art et la philosophie moderne seront au cœur de cette réflexion croisée : aussi, pour favoriser le dialogue interdisciplinaire, le comité d’organisation encourage la proposition de communications à deux voix, conçues par la réunion de deux disciplines autour d’un même problème. Le programme pourra donc présenter des communications solitaires (20 minutes) ou en tandem (30 minutes).

    Les propositions de communication devront comprendre un titre, une présentation du projet d’environ 300 mots et une courte présentation biographique, le tout tenant sur une seule page.

    Date limite de soumission des propositions : 5 janvier 2018.

    Les projets sont à transmettre à bastien.pascal@uqam.ca

    Le colloque se tiendra à BAnQ Vieux-Montréal (535 avenue Viger Est, Mtl) les jeudi 25 et vendredi 26 octobre 2018.

    Comité scientifique : Pascal Bastien (UQAM), Peggy Davis (UQAM), Benjamin Deruelle (UQAM), Frédéric Charbonneau (McGill), Lyse Roy (UQAM)

    http://cirem16-18.ca/

    http://www.grhs.uqam.ca/

    Source: Fabula

     

    Appel à communications: Bussy-Rabutin. Horizons féminins

    Submitted by ccarlin on 30 November 2017 - 11:33am

    Journée d’Études

    Samedi 8 septembre  2018 au Château de Bussy Rabutin

    Propositions: le 10 mai 2018

    Horizons féminins

    En ce quatrième centenaire de sa naissance, la Société des amis de Bussy-Rabutin et le Centre de recherche sur l’Europe classique (EA 4593 CLARE, Université Bordeaux-Montaigne) ont choisi de consacrer la journée d’étude qu’ils organisent le samedi 8 septembre 2018 aux Horizons féminins de l’auteur de l’Histoire amoureuse des Gaules. Inscrite dans le prolongement des Horizons littéraires et libertins (Rabutinages n°24 et n° 26), cette rencontre sera l’occasion d’aborder les figures féminines dans la vie et l’œuvre de Bussy. La présentation de celles-ci est en effet trop souvent démarquée des œuvres, alors qu’elles ont pu les inspirer ou contribuer à leur élaboration (Maximes d’amourHistoire amoureuseRecueil des lettres au roi) et qu’elles ont souvent occupé une position respectable dans la vie de la cour et des lettres.

    La journée est donc destinée à remettre au premier plan des personnalités qui font la richesse de l’œuvre de Bussy et, ce faisant, d’aider à en appréhender la complexité tout en nuançant le portrait de l’écrivain, de l’épistolier et du maître du château.

    Il s’agit en premier lieu de compléter les évocations que propose le mémorialiste de ses deux épouses : Gabrielle de Toulongeon et Louise de Rouville, de manière à mieux comprendre la place qu’il leur a successivement accordée dans ses écrits à la première personne. Il s’agit ensuite de s’attacher à des figures emblématiques, à commencer par Mme de Sévigné.   Si la complexité des rapports de l’épistolier avec sa cousine a été largement décrite, l’on n’a peut-être pas assez pris garde à la compréhension que chacun témoignait pour l’amour que l’autre portait à l’une de ses enfants, ni au fait que Mme de Grignan a tenu une correspondante relativement régulière avec Bussy. Cette étroite association explique d’ailleurs en partie pourquoi Mme de Coligny, sa fille et collaboratrice zélée de la dernière partie de l’œuvre,  a éclipsé la figure pourtant touchante de Diane Jacqueline, visitandine au couvent du faubourg Saint-Antoine, ainsi que celle de Charlotte, abbesse de Prâlons…

    C’est ensuite Mme de Montglas : au cœur de l’œuvre romanesque et satirique de Bussy, Iris, Belise puis l’Infidèle, a-t-elle laissé par sa participation à la société précieuse des éléments littéraires, architecturaux ou décoratifs qui éclairent la personnalité et l’évolution de l’exilé ? C’est encore Mlle de Montpensier qui elle aussi a connu l’exil et avec qui il noue une amitié qui traverse le temps. Au-delà, sa volonté de réunir dans sa maison de Bussy le portrait de toutes ses belles amies, témoigne avec superbe de la force des liens qu’il a tissés avec des femmes remarquables par elles-mêmes autant que par leurs rapports avec lui. Cependant, de même qu’il a développé son œuvre après son exil, de même, il a su renouveler son amitié avec Mme de Scudéry et nouer de nouvelles relations (Mme Bossuet, mais aussi, plus tardivement, Mme de Maisons). Autant de figures féminines à étudier.

    Les horizons féminins veulent ainsi réinterroger la galanterie rabutine qui ne se prive pas d’épingler les fausses prudes et les coquettes au nom de la sincérité et de l’authenticité des sentiments, tout en étudiant les nuances de ces honnêtes amitiés faites de confiance et d’affection parfois amoureuse.  

    Les communications, d’une durée de vingt-cinq minutes, feront l’objet d’une publication dans Rabutinages, la revue de la Société. Les propositions sont à adresser avant le 10 mai 2018 à :

    Christophe Blanquie (Société des amis de Bussy-Rabutin) ch.blanquie@outlook.com

    Myriam Tsimbidy (CEREC/ CLARE) myriam.tsimbidy@u-bordeaux-montaigne.fr   

    Source: Fabula

    Appel à communications: Les temps de la fulgurance : forces et fragilités de la forme brève

    Submitted by ccarlin on 30 November 2017 - 11:30am

    Colloque international et interdisciplinaire

    18-20 avril 2018

    Lieu(x) : Maison de la Recherche Germaine Tillion ; Musée des Beaux Arts d’Angers (19 avril 2018)

     

    Laboratoire : CIRPaLL, Université d’Angers

    Organisatrices : Karima Thomas, Cécile Meynard

     

    Les formes brèves font l’objet d’un intérêt grandissant de la part des chercheurs[1].Notre colloque, international et interdisciplinaire, s’inscrira dans ce paysage selon un angle d’approche inédit[2]. Venant s’ajouter aux workshops et journées d’étude sur la question des formes brèves déjà organisés en 2016 et 2017 par les universités d’Angers et de Nantes dans le cadre du projet FOBrALC[3], et au colloque « Formes brèves et modernité » organisé par l’université de Nantes les 26-28 janvier 2017, il confirme l’intérêt que les institutions appartenant à l’Université Bretagne-Loire manifestent pour cet axe de recherche fédérateur.

    Si la notion du bref n’est bien sûr pas synonyme de celle du court, il nous semble intéressant de questionner le rapport des formes brèves au temps, ou plutôt aux temps de la fulgurance, en nous intéressant tout particulièrement à leurs enjeux, leurs atouts et leurs limites, en lien précisément avec cette temporalité protéiforme.

    « Les Cyclopes, fils de la Terre et du Ciel, forgèrent cette trinité Tonnerre-Eclair-Foudre qu’ils offrirent à Zeus en échange de leur délivrance - ils avaient été emprisonnés par C(h)ronos, le Temps[4]. » Tout se passe comme si la libération du temps, de la durée s’accompagnait de la fulguration de l’éclair, de l’intensité de la foudre. La libération du temps ne signifie pas pour autant son absence. Dans la fulgurance, le temps est hors des gonds. Entre le temps « immuable de la maxime »[5], l’immédiateté de l’aphorisme[6], le temps instantané de l’image fulgurante qui, une fois rediffusée, « efface l’empreinte du temps »[7], le temps éphémère  des performances (land-art, photos postées sur Instagram, brèves, flash-infos…) le temps ponctuel qui s’étiole et/ou s’étire pour s’inscrire dans la durée (les journaux intimes, posts sur Facebook, tweets, recueils de poèmes), le temps fragmenté des séries articulant une même histoire à travers plusieurs « micro-récits », ou encore la temporalité itérative des séries bouclées, la fulgurance instaure une nouvelle dynamique dans la forme brève. Il serait aussi pertinent sans doute de s’interroger sur une poétique de la fulgurance, voire sur son éthique. Pensons à ces photos volées par les paparazzi ou prises pendant les catastrophes naturelles ; ou encore, dans une autre logique, aux graffitis, aux banderoles de manifestants, mais aussi à tous les sites qui regorgent de maximes des temps modernes, que les gens publient ensuite sur leur mur Facebook… Autant de pratiques qui, dans leur diversité, peuvent également amener à s’interroger sur les forces et les fragilités de la forme brève (efficacité, pertinence, éthique, question parfois paradoxale de la pérennisation et de la conservation…).

    La fulgurance ne peut-elle pas également inscrire dans la forme brève un scandale, celui de l’inachevé, du risque de l’impertinence et du nonsense ou encore d’une réception incomplète ? Ne peut-elle pas rendre possible dans la forme brève cette force de saisissement dont le jaillissement lapidaire et laconique serait un gage d’efficacité sémantique et sémiotique, une promesse de pérennisation et de conservation ?

    Les notions de brièveté/fulgurance pourront ainsi être associées à

    1/ Thématiques croisées :

    L’immédiateté, l’instantanéité, l’éphémérité…

    L’intensité, la violence : décharge, saisissement, impact…

    Le ton et le style : le laconique, le lapidaire, le sec, le brutal, l’agressif ; les changements de style induits par les changements de forme (mail, twitter…)

    Le mysticisme : aveuglement (dazzling)/ révélation ; les mythes et le sacré…

    La création comme éblouissement, jaillissement…

    La fragmentation, le rapport achevé/inachevé, l’indicible…

    Les possibles contradictions : finesse / grossièreté ; concentration / réduction ; densité / légèreté ; éphémérité / durabilité…

    2/ Formes artistiques :

    Performances, land-art, street-art, bandesdessinées, comic strips, flashmobs, photographie…

    Formes brèves littéraires : Flash-fiction, nano-fiction, Récits enchâssés, anecdotes, poésie…

    Formes brèves scéniques, audiovisuelles : théâtre, cliff-hangers, microrécits télévisuels…

    3/Pratiques, réceptions et usages : zapping, teasing, concentration/sélection (abstracts,  extraits, sommaires…), stylisation, synthèse, modalités de connaissance et d’appréhension du monde, de la culture, de la réalité par la forme brève (usages pédagogiques, thérapeutiques, scientifiques…) ; caricature, stéréotype, etc.

    4/ Formes d’expression, de communication, d’information : manifestes, slogans, affiches, brèves, dépêches, flash-infos, discours publicitaires, bandes-annonces…

     

    Afin de mieux cerner cette notion complexe et polymorphe de « forme brève »au prisme de la temporalité, nous souhaitons ainsi avoir une approche interdisciplinaire la plus large possible, dans des domaines aussi variés que les lettres, l’histoire, la philosophie, les sciences de l’information et de la communication, la linguistique, la didactique, la sociologie, la médecine, la psychologie, la photographie, les arts et arts du spectacle, l’économie de la création, etc.

     

    Comité scientifique :

    Ailsa Cox (université d’Edge Hill) 

    Elke d’hoker (université de Louvain)

    Yvon Houssais (université de Franche-Comté)

    Yannick le Boulicaut (université catholique de l’Ouest) 

    Gérald Préher (université de Lille) 

    Michelle Ryan-Sautour (université d’Angers)

    Walter Zidaric (université de Nantes) 

    Shannon Wells Lassagne (université de Bourgogne)

    Martine Hennard Duteil De la Rochère (Université de Lausanne)

    Les propositions de communications (1 page) devront parvenir aux organisatrices Karima Thomas  (karima.thomas@univ-angers.fr) et Cécile Meynard (cecile.meynard@univ-angers.fr), ainsi qu’un bref CV (3/4 de page à 1 page) d’ici au 31 décembre 2017. Les langues du colloque sont le français et l’anglais.

    Les propositions seront examinées par le comité scientifique qui fera savoir sa réponse le 25 janvier 2018 au plus tard.

     

     

    [1] Comme en témoigne par exemple l’organisation prochaine d’un colloque à l’université de Sfax (Tunisie) sur « La brièveté » (30 novembre-1er décembre 2017) et d’une journée d’étude à l’université de Bourgogne sur les formes brèves à la télévision (« Brevity and the short form in serial television », 2 février 2018.

    [2] En 2015 a eu lieu un colloque à l’université Stendhal sur L’Imaginaire sériel, dont l’un des axes était « le temps et l’espace sériel » ; mais il reste encore beaucoup à faire sur la question des relations entre les formes brèves et la temporalité.

    [3] Formes brèves dans les Arts, la Linguistique et la Culture, financé par le CPER, MSH- Ange-Guépin, Région des pays de la Loire.

    [4] Florence Delay, Petites formes en prose après Edison, Fayard, 2001, p. 9

    [5] Roland Barthes, « Réflexion ou sentence et Maxime », Degrès Zéro de l’Ecriture, Seuil 1972, p. 45

    [6][6] Alain Montandon, Les formes brèves, Hachette, 1992, p.70.

    [7] Alain Gauthier, « Le temps c’est l’image », Quaderni N°16, 1991-1992, p.46.

     
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