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Calls for Papers/Contributions

CFP: The Society for the Study of French History 2018 Annual Conference ‘Political Economy and Cultures of Inequality’

Submitted by ccarlin on 15 October 2017 - 12:23am

University of Warwick

9-10 July 2018

 

Public concerns about inequality have grown in recent years. They do so at a time when historians are turning their attention increasingly to political economy. Thomas Piketty’s Le capital au XXI siècle (2013) has been especially influential in sparking debates over the history of inequality and political economy, and it is to these debates that this conference seeks to contribute. How have political and economic cultures come together to create, reinforce or contest inequality? How has inequality been conceptualised in France and the francophone world? And what impact have wealth inequalities had on politics and culture? In engaging with these themes, participants should feel free to interpret them in the broadest possible terms.

 

Invited speakers include:

Michael Kwass (Johns Hopkins University), Marie-Emmanuelle Chessel (Sciences Po) and Jackie Clarke (University of Glasgow). There will also be a round-table on the conference theme as well as a special panel in honour of seiziémiste Mack Holt and another in memory of Richard Bonney, a founding member of the Society and founding editor of the associated journal, French History.

 

In addition to the conference theme, we also invite papers or panels on any aspect of French history from the early medieval to the contemporary period and we welcome contributions that reflect the broad diversity of the history of France and its former colonial empire.  

We invite proposals for twenty-minute papers in English or in French. Panels of three papers are especially welcome, as are contributions from postgraduate students and overseas scholars. Paper proposals should comprise a title, abstract of 300 words and a one-page CV in a single pdf file. The deadline for submission of proposals is 15 December 2017. Please send these to the organising committee: Pierre Purseigle, Penny Roberts and Charles Walton: SSFH2018@warwick.ac.uk   

CFP: French Medico-Textual Cultures

Submitted by ccarlin on 15 October 2017 - 12:15am

Queen’s University Belfast, 9–10 March 2018

Confirmed Keynote Speakers: Prof. Holly Tucker (Vanderbilt) and Dr Larry Duffy (Kent)

Deadline for proposals: Friday 24 November 2017

The aim of this conference is to consider the reciprocal influence of French and francophone medical and cultural texts in shaping popular and professional understandings of illness, disease and the patient experience. We invite proposals for papers focussing on the ways in which French cultural texts (literature, film, graphic novel, blog, documentary...) engage with developments in medical research, as well as the role played by cultural texts in representing the pathogenic origins, contagious action and lived reality of a wide range of diseases from the early-modern period to the present day.

Questions to be addressed include:

• How do medical and cultural texts develop a mutually-reinforcing understanding of illness and disease? 

• How is disease textually transmitted across genres and disciplinary boundaries?

• How do first-person narratives of illness engage with medical texts or theories, and vice-versa?

• How do cultural representations of disease influence medical and scientific concepts of health and disease, and vice-versa? 

• In what ways do cultural texts comment on the patient experience of national healthcare systems and their potential flaws? 

• How do physician-writers use cultural texts to engage the public in the work that they do? 

Proposals of c. 250 words for 20-minute papers (in French or English) that deal with any aspect of the above questions should be emailed to the conference organiser, Dr Steven Wilson (steven.wilson@qub.ac.uk), by Friday 24 November 2017.

This event is supported by the British Academy and the Modern Languages Core Disciplinary Research Group at Queen’s.

Appel à communications: Duels et duellistes sur la scène française au XVIIe siècle

Submitted by ccarlin on 8 October 2017 - 3:31pm

Journée d’étude 

16 mars 2018, France Chicago Center, Paris 

Propositions: 1 novembre 2017

La journée d’étude que nous présentons au FCC se propose d’analyser les significations et les enjeux – à la fois esthétiques, politiques, sociaux et intellectuels – de deux des figures les plus communes, mais les moins étudiées, de la production théâtrale du XVIIe siècle : le duel et le duelliste. 

Entre les règnes d’Henri IV et de Louis XIV, le duel de point d'honneur constitue, selon les termes de Claude Sale, « la maladie qui affecte les parties nobles du corps de l'Estat » français. Pour une noblesse désorientée par les changements qui se produisent dans l’organisation sociale et politique du royaume, le combat singulier se présente comme un mode de sociabilité alternatif, une façon à la fois de se distinguer des roturiers enrichis et de marquer son indépendance face au pouvoir monarchique. Or la multiplication des affrontements dans l’espace social invite les gens de lettres à prendre position sur le phénomène et suscite une abondante production écrite. Les auteurs de publications d’actualité (Mercure françois, Gazette et Mercure galant) traitent du sujet avec un intérêt toujours renouvelé, alors que les chroniqueurs (Pierre de l’Estoile, Tallemant des Réaux) et les mémorialistes multiplient dans leurs ouvrages les relations de duels. Dans le même esprit, les affrontements deviennent, dans les oeuvres de fiction, l’une des topiques qui se répètent avec le plus d’insistance. 

Sur la scène des théâtres, plus spécifiquement, les représentations de duels et de duellistes occupent l’avant-plan. Pour les auteurs de tragédies et de tragi-comédies irrégulières des décennies 1620 à 1640, le duel répond à une conception novatrice de la dispositio, fondée sur les notions de liberté et de plaisir. Le combat devient dans ce cadre un ressort dramaturgique privilégié, trouvant écho tant dans l’utilisation de procédés stylistiques spécifiques (stichomythie) que dans la forme des oeuvres elle-même. Dans un esprit similaire, les auteurs comiques découvrent dans le personnage du duelliste ridicule, inspiré du matamore et du capitan, l'une des figures les mieux adaptées à leur visée de critique sociale et les plus propres à exprimer la progression de la civilité mondaine qui entre en conflit avec la morale héroïco-chevaleresque dont se réclame encore une partie de la noblesse. L’influence du duel, toutefois, déborde le seul espace circonscrit de la scène. Dans le champ littéraire alors en formation, les querelles entourant les questions de poétique dramatique s’expriment dans une langue où « la métaphore du duel n’est pas rare » (Civardi). Tout comme le combat constitue pour la noblesse une façon de marquer son appartenance à une société de connivence exclusive, « la république des lettres apparaît [aux auteurs] comme une sorte de communauté » (Merlin) à l’intérieur de laquelle ils acquièrent le privilège et l’obligation de « ferrailler » pour défendre leur honneur. Les modalités du combat concernent ainsi tous les aspects de la production théâtrale, de la composition de l’oeuvre à la polémique qui accompagne parfois sa représentation. 

Or, en dépit de la place considérable qu’occupent les figures du duel et du duelliste dans le théâtre du XVIIe siècle, leurs représentations demeurent un champ d’investigation encore peu investi par la critique. Celle-ci n’y a traditionnellement vu qu’une « nécessité » (C. Scherer) dictée par les attentes d’un public avide de sensations fortes. Ni colloque ni journée d’étude n’ont été consacrés au sujet, et si quelques articles (Oiry, 2014 ; Perrier-Chartrand, 2016) ont été publiés sur la question, celle-ci n’a pas fait l’objet d’un travail d’importance depuis l’ouvrage de Norman A. Bennetton, The Social Significance of the Duel in Seventeenth Century French Drama (1938). Cette journée d’étude s’attachera donc à ouvrir un champ de connaissance encore relativement neuf pour la recherche littéraire et les études dramatiques. Cinq angles d’analyse, non exclusifs, seront pour cela privilégiés : 

a) Le duel et la dramaturgie. De quelle façon le motif du duel conditionne-t-il des modes de composition particuliers ou la récurrence de certains types d’intrigues ? Quel rapport le duel entretient-il avec la doctrine classique, les unités, la vraisemblance et la bienséance ? 

b) Les enjeux génériques du combat. Quels sont les similitudes ou les différences entre les représentations du combat dans les divers genres dramatiques ? Une typologie générale du duel scénique est-elle possible ? 

c) Le duel dans l’histoire dramatique française. De quelle part d’imaginaire endogène les figures du combat singulier développées durant le XVIIe siècle sont-elles constituées ? Que doivent-elles aux traditions dramatiques étrangères ? 

d) Les significations sociales et politiques de la représentation du duel. Dans un contexte où les autorités, engagées dans une lutte soutenue contre le duel, promulguent tout au cours du siècle de nombreux textes de lois pour contrer la multiplication des combats, la mise en scène des affrontements peut-elle constituer, au-delà de la question esthétique, une prise de position polémique de la part des auteurs ? 

e) Les modalités des querelles touchant l’esthétique dramatique. Le recours au lexique relatif au combat singulier dans les querelles touchant l’esthétique dramatique n’est-il qu’une facilité rhétorique ou, au contraire, souligne-t-il des affinités formelles plus profondes entre le duel, ses protocoles, ses mises en scène et sa « liturgie », et la façon dont se structurent les rapports de confrontation dans le champ théâtral ? 

Les propositions de communication sont à envoyer avant le 1er novembre 2017 sous forme de résumé (français ou anglais : 300 mots) à Julien Perrier-Chartrand (julienperchart@uchicago.edu). Les propositions seront accompagnées d’une brève notice biobibliographique, de l’université de rattachement et des coordonnées du participant. Certains frais de déplacement ou d’hébergement pourront être pris en charge par le comité d’organisation. 

CFP: Memory and Emotion, Women's Stories: Constructing Meaning from Memory

Submitted by ccarlin on 1 October 2017 - 1:16am

Boise State University, March 15-18, 2018.

250-word abstracts (written in English) are due Oct 31 (see online submission link below).

Emotions often trigger memories and memories provoke strong emotions which, in turn, make memories last. The study of the relationship between emotion and memory is a growing field in the broader framework of Cultural Studies. Emotions and their various expressions play a central role in human interactions. However, since emotion-derived feelings are social constructs, they are molded differently by particular societies, cultures and realities. Gender, among other social factors, shapes the form of our emotions. The processes of social interaction are general, but women and men experience them differently.

The inaugural World Languages International Conference seeks to address the issues of Emotion, Memory, and Gender from the perspective of Cultural Studies. Hence, the organizers welcome papers reflecting on the link between the aforementioned topics in disciplines such as literature, language, sociology, history, philosophy, ethics, global studies, visual arts among others.

It is also the objective of the conference to bring together both scholars and community partners, particularly individuals and groups who have relied on memory to survive emigration or forced displacement and have now found a home in Boise. A special panel will consider the role played by women in the Basque diaspora and will examine the relevance of memory and emotion in their adaptation.

We especially encourage submissions addressing the following topics:

1. Refugee studies

2. Conflict and memory: Daring to remember

3. (Basque) Diaspora

4. Emotion and adaptation

5. Memory and exile

6. The border experience

7. Historical Memory in literature

8. Collective memory and cultural identity

9. Cultural memory and politics

10. Cultural memory, emotions, and media

11. Memory, emotions, and censorship

12. An act of survival: Forgetting cultural trauma

13. Biography

14. Autobiography & other forms of personal narrative

15. “Triggers” and memory

16. Memory and the senses (sight, sound, taste, touch, and smell)

17. Repressing memory

Submissions are limited to one individual abstract per author. Unless special accommodations are arranged with the conference directors, papers should be presented in English. Abstracts should be limited to 250 words.

The abstracts should be submitted using this form.

Important timeline:

Deadline for submission: October 31st

Notification of acceptance: December 15th

Proposal type & Time length

Individual paper:

Each presentation is allotted a total of 30 minutes (20 minutes for presentation and 10 minutes for questions and discussion)

Important note to presenters

All presenters will be required to pre-register and pre-pay for the conference in order to maintain a slot in the program.

Registration starts December 16th.

Deadline for registration: February 14th.

Details about registration, lodging, and additional information will be posted on the conference website.

If you wish to receive more information please write to: Nerea Lete and Larraitz Ariznabarreta at wlconference@boisestate.edu

Source: Women in French

Appel à communications: Culture galante et sigisbéisme en Europe durant le long XVIIIe siècle

Submitted by ccarlin on 29 September 2017 - 1:22am

Journée d’étude

Université Toulouse Jean-Jaurès, 4 mai 2018 FRAMESPA. France, Amériques, Espagne – Sociétés, Pouvoirs, Acteurs

Organization : Azzurra Mauro (Université Toulouse Jean-Jaurès) Matthieu Magne (Université Toulouse Jean-Jaurès/Université Nice Sophia-Antipolis - CMMC)

Propositions: le 25 novembre 2017.

Argumentaire scientifique :

Le XVIIIe siècle italien a vu s’épanouir le « sigisbé » (« cicisbeo »), un chevalier servant qui avait le devoir de rester auprès d’une dame, avec le consentement de son époux, afin de l’accompagner dans ses activités quotidiennes. Cette pratique pose la question de l’expression de la culture galante et de ses transformations sous l’effet du libertinage de la fin du XVIIIe siècle, puis des bouleversements de l’ordre politique, social et moral au cours de la décennie révolutionnaire et des campagnes napoléoniennes. Le sigisbé est une de ces figures ambigües de la fin de l’époque moderne. L’abbé Galiani l’introduit dans ses discours sur l’amour, interrogeant ainsi le sigisbéisme sous l’angle de la relation conjugale et des pratiques matrimoniales à l’heure où les femmes jouaient un rôle central dans les pratiques de sociabilité. Au cœur de la tension entre l’espace domestique et la présence publique de la dame, le sigisbéisme fut aussi une pratique de régulation entre les familles détentrices d’un pouvoir foncier et politique. Il s’agit ici de partir des différentes interprétations de cette pratique pour développer une réflexion sur la manière de penser la civilité et le mariage au regard des normes de l’ancien régime.

Cette problématique des rapports entre individu, famille et société se situe au croisement entre morale privée et construction des identités nationales. « L’image domestique et familière du chevalier servant » fait l’objet de nombre de descriptions et parfois de déformations de la part des voyageurs. Le sigisbéisme est souvent présenté comme une coutume spécifiquement italienne, dont l’origine appelle encore bien des éclaircissements, en insistant sur la circulation des modèles à l’échelle européenne.

La nouvelle morale individuelle et familiale de la société post-révolutionnaire, entraîna la crise du sigisbéisme. À peine arrivé à Venise en 1816, le comte de Clary-Aldringen entendit « sur la Sigisbeatura des choses que je croyais entièrement passées de mode et qu’on prendrait pour des fables ». La coutume était alors sous le feu de la critique de Sismondi qui en fit le symptôme d’une déviance morale inséparable de l’histoire de la Péninsule. Elle apparaît donc comme un objet historique de premier ordre pour étudier un processus de normalisation sociale porteur de lourds enjeux politiques. Cette journée d’étude a pour objectif de mettre en rapport la construction d’un imaginaire du sigisbé avec les aspects très concrets de la culture matérielle, en particulier autour du corps et de sa représentation.

L’ambiguïté qui entoure le chevalier servant renvoie plus largement à celle de la culture galante, en tension entre l’idéal de l’honnête homme et la malicieuse ironie des libertins. Thème littéraire et pictural omniprésent depuis la fin du XVIIe siècle, la belle galanterie fut élevée au rang d’art dans les cours qui servirent de vecteurs à sa promotion. Les usages du terme mettent en évidence la thématique de la séduction, dont les différents aspects seront abordés. Le passage des Lumières au romantisme est marqué par une relecture de l’idéal courtois et des codes de l’honneur nourris de la fascination pour le Grand Siècle et le succès des romans de chevalerie. Elle participe à l’émergence de nouveaux modèles de la virilité et de la féminité. Les héritages de cette culture ne disparurent pas pour autant, conduisant à s’interroger sur les manifestations d’une galanterie réinventée dans l’Europe post-révolutionnaire.

Plusieurs pistes de réflexions sont à développer autour des pratiques galantes et de leur réception au cours du long XVIIIe siècle :

- Le corps habillé, parfumé, paré et costumé du sigisbée et les origines de cette pratique. Son insertion dans les normes sociales et matrimoniales et l’effet que sa perception et ses représentations peuvent avoir sur les normes de l’époque.

- La notion de service de la dame dans la construction d’une sphère d’alliances et de civilité des familles. Les enjeux de la politesse dans la relation entre les sexes.

- La circulation des modèles courtois des salons de la noblesse italienne jusqu’aux cours de l’Europe du Nord. Le rôle de l’étiquette comme outil de régulation dans les cours anciennes et nouvelles. Les aspects éducatifs et pédagogiques, essentiels dans la transmission d’un idéal de civilité confronté aux nouvelles manières de penser la vie en société.

- La question de la mise en scène de cette culture dans les espaces privés et publics. Les héritages des fêtes galantes dans la conception des réjouissances publiques et politiques.

Le français et l’anglais seront les deux langues de la journée d’étude, dont les résultats doivent permettre la mise en place d’une publication.

Organisation matérielle :

Le comité d'organisation prend à sa charge l'hébergement des participants à concurrence de deux nuits et leur restauration sur place. Lorsqu’un participant n’a pu obtenir sa prise en charge par son institution de rattachement, il pourra bénéficier d'une prise en charge forfaitaire des frais de déplacement.

Envoi des propositions de communication :

Les propositions de communication (2 000 signes) sont à envoyer accompagnées d’une présentation biographique succincte aux deux coordinateurs au plus tard le 25 novembre 2017 : Azzura Mauro : azzurra.mauro@gmail.com et Matthieu Magne : matthieu-magne@wanadoo.fr

Roberto Bizzocchi, Cicisbei. Morale privata e identità nazionale in Italia, Roma-Bari, Laterza, 1997.

Idem, p. 66.

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NeMLA, 12-15 April 2018, Pittsburgh

Submitted by jtamas on 27 September 2017 - 5:36am

Call for participants

NeMLA, 12-15 April 2018, Pittsburgh

Roundtable: Spaces of Resistance in Medieval and Early Modern France

Chair: Stephanie O'Hara, University of Massachusetts Dartmouth

What sorts of spaces—geographical, physical, textual, real, imaginary—functioned as sites of resistance to authority in medieval and early modern France? Who created and used such spaces, and why? How were those spaces negotiated? This roundtable is open to a variety of texts and theoretical approaches, with the goal of mapping out connections and clashes between real and imagined spaces of resistance in the early modern period. Possible topics include but are not limited to: gendered spaces, cartography, speculative fiction, the theater, spaces connected to the Fronde.       https://www.cfplist.com/nemla/Home/S/16893

Roundtable — 3-8 participants give brief, informal presentations (5-10 minutes) and the session is open to conversation and debate between participants and the audience.

Appel à communications: Écrire, écouter, jouer, exposer l’histoire du théâtre

Submitted by ccarlin on 14 September 2017 - 6:58pm

En 2018, la Revue d’Histoire du théâtre fêtera ses 70 ans. Autour cette occasion, la Société d’Histoire du Théâtre, en collaboration avec la BnF, organise un colloque-rencontres et des interventions artistiques questionnant les manières d’écrire l’histoire du théâtre et ses différentes médiations : expositions, mises en scène, récits etc…

Attentif aux différents partenaires et aux différentes potentialités qu’ouvre ce projet, cet événement se pense comme un espace de rencontres, de débats, d’expérimentations et d’expériences transdisciplinaires, professionnelles et artistiques.

La Société d’Histoire du Théâtre propose ainsi de penser aussi bien des contributions rédigées, que des lectures, des propositions artistiques, des expositions d’archives, des mises en ondes de documents sur l'histoire du théâtre.

Co-organisation : Société d’Histoire du Théâtre et Département des Arts du spectacle de la BnF.

 

     Calendrier

Les propositions de 3000 signes maximum, tant pour les articles que pour les projets de lectures, d’expositions, etc. sont à envoyer à la Revue d’Histoire du Théâtre via Léonor Delaunay, coordinatrice du projet, avant le 1er octobre 2017

Journées d’organisation du colloque en novembre-décembre 2017

Décembre 2018 (entre le 1er et le 15) : colloque-anniversaire sur trois journées

Contact : leonordelaunay@gmail.com / info@sht.asso.fr

Voir page du site : http://sht.asso.fr/chantier-recherche/colloque-anniversaire-lhistoire-du-theatre-en-question/

 

    Comité scientifique :

Marie Bouhaïk-Gironès, Marcel Bozonnet, Marco Consolini, Marion Denizot, Alice Folco, Pierre Frantz, Pascale Goetschel, Joël Huthwohl, Yves Jubinville (Québec), Sophie Marchand, Roxane Martin, Isabelle Moindrot, Aurélie Mouton-Rezzouk, Béatrice Picon-Vallin, Martial Poirson, Jeffrey Ravel (USA), Emmanuel Wallon, Jean-Claude Yon.

 

CFP: Women’s Book History in Early Modern Studies

Submitted by ccarlin on 12 September 2017 - 9:15am

CANADIAN SOCIETY FOR RENAISSANCE STUDIES CONGRESS 2018 

UNIVERSITY OF REGINA, REGINA, SASKATCHEWAN 

MAY 26, 27, and 28, 2018 

This panel solicits abstracts for papers which look at issues relating to early modern women’s (c.1500-1700) writing and/or reading in relation to the field of the history of the book. Is there, or should there be, a separate sub-field of “women’s book history”? Papers might discuss issues in book history that a particular woman writer’s work raises, or whether certain gaps in the scholarship on books as physical objects makes studying women more difficult. The recent Broadview Introduction to Book History, edited by Michelle Levy and Tom Mole (2017), usefully organizes the field into five chapters: materiality, textuality, printing and reading, intermediality, and remediation. Papers which discuss early modern women’s participation in any of these categories are welcome, as are those which treat early modern women in relation to scholarship on the history of the book. Please send abstracts of no more than 300 words to Victoria Burke at vburke@uottawa.ca by December 15, 2017

To participate in the conference, you must be a member in good standing of the CSRS-SCÉR for the year 2018. To inquire about membership or find out more about the Society, see our website at www.csrs-scer.ca.

CFP: Indigenizing the Early Modern Period (1400-1700)

Submitted by ccarlin on 12 September 2017 - 9:10am

Proposals are sought for a joint panel to be co-sponsored by the Canadian Society for Renaissance Studies and ACCUTE for the 2018 meeting of Congress of the Humanities and Social Sciences at the University of Regina. The panel will be scheduled May 26-28, 2018. Proposals are due Nov. 15, 2017

Thomas King’s A Coyote Columbus Story (2007) offers readers of all ages a witty, entertaining revisioning of the stories told about early colonial encounters between First Nations peoples and Europeans. King’s narrative and Kent Monkman’s illustrations satirize the inaccuracies of Eurocentric historical perspectives on the “Gathering [of] diversities” (to invoke the Congress 2018 theme) that occurred during what Western scholars have variously termed the “Renaissance” and the “early modern period.” We invite proposals that speak to the question of how storytelling can enable rethinking of these relations during these first centuries of interaction (roughly 1400-1700). How can Indigenous approaches to knowledge further our understanding of First Nations’ experiences during these first centuries of interaction? 

Possible topics to address include the following: 

• Although the complexity of traditional indigenous knowledge systems precludes any simple opposition between oral and written histories, what do First Nations’ oral traditions reveal about their experiences of the early modern period, and how do these compare to the written colonialist versions documented in Western scholarship? 

• In what ways do Eurocentric approaches to periodization for the early colonial era--most commonly described as the “Renaissance” or “early modern”-- limit understanding of relations between First Nations peoples and early European visitors to Turtle Island? 

• Literary scholars and historians have traced at length how European explorers, missionaries, and settlers depicted--and misrepresented--First Nations at points of first contact, but how do First Nations’ stories depict early modern Europeans? How are early encounters between Indigenous peoples and Europeans represented in First Nations’ stories, both traditional and contemporary? 

 

Proposals are due Nov. 15, 2017. Please send the following to both Madeline Bassnett m.bassnett@uwo.ca and Margaret Reeves margaret.reeves@ubc.ca> by the deadline: 

 A file containing a 500-word proposal without personal identifying marks; 

 A completed 2018 Proposal Info Sheet available on the ACCUTE website: https://accute.ca/2017/07/24/2018-accute-conference-proposal-information-sheet/

Panelists are required to be members of one of the two co-sponsoring associations. 

Northeast Modern Language Association (NEMLA)

Submitted by ccarlin on 12 September 2017 - 8:46am

NeMLA's 49th Convention will take place April 12-15, 2018, in Pittsburgh, PA. The convention theme is "Global Spaces, Local Landscapes and Imagined Worlds." There are more than 450 CFPs, and abstracts are being accepted now online. Abstracts are due September 30, 2017, at https://www.cfplist.com/  

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