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Calls for Papers/Contributions

CFP: Imagining the Body in France & the Francophone World

Submitted by ccarlin on 26 May 2017 - 12:24am

Date: 19th and 20th January 2018

Venue: University of Birmingham, UK

Proposals due: 1 June 2017

Confirmed keynote speakers: Dr. Kate Averis & Professor Lisa Downing Invited artists: Fiorenza Menini & Dr. Jacqueline Taylor  Organisers: Antonia Wimbush, Polly Galis and Maria Tomlinson Blog: https://imaginingthebody.wordpress.com/ Twitter: @imaginingbody

The notion of ‘imagining the body’ problematises the possibility of representing the body as it is en soi - whether it be depicted textually, visually or orally –, which has remained a matter of conjecture amongst scholars within creative and theoretical fields alike. Interpretations of bodily identity and development have proved equally conflicted, and the vision of a shared bodily experience has generated both comfort and controversy, particularly amongst feminists and within the queer community. What exactly do we mean by the body and how do we represent it? Is there a commonality of bodily experience?

The body in all its complexity has fascinated and inspired artists, writers, filmmakers, journalists and philosophers for centuries, and is foundational to the French and Francophone aesthetic regime. This two-day bilingual, cross-cultural and interdisciplinary conference aims to bring together academics and postgraduate researchers working on representations of the body from both French and Francophone studies, in a wide range of disciplines, historical periods, and critical approaches. The purpose of the conference is to facilitate dialogue, debate, and exchange about why it is important to study the body in French and Francophone studies. This conference seeks to question how portrayals and conceptions of the body are influenced by and come to influence global, social phenomena (such as culture, politics, geography, socio-economics, law and medicine), and above all, how French and Francophone creative practice and theory shapes our understanding of the body.

The following is an indicative, but by no means exhaustive, list of the kinds of issues we hope to address:

  • Gender and/or sexuality and the body (the female body, the male body, the transgender body etc.)
  • The maternal body
  • The ageing body
  • Violence and abuse of the body
  • The body in movement/stasis or in situ
  • The body in exile
  • The body and society
  • Animal bodies
  • More ‘abstract’ definitions of the body (such as a body of water or a body of literature) will also be considered

Please send abstracts of no more than 300 words, with your name, institutional affiliation, short biography and contact details (excluded from word count), by 1st June 2017 to Antonia, Polly, and Maria using the email address imaginingthebody@gmail.com. Papers in both English and French will be welcome and should be no longer than 20 minutes.

Organised with the generous support of the Institute of Modern Languages Research and the Society for French Studies

 

CFP: Les redistributions du genre dans la littérature de langue française du Moyen-Age à l’extrême contemporain : les reconfigurations du masculin et du féminin

Submitted by ccarlin on 25 May 2017 - 2:26am

Colloque  international Université Rennes 2

15-17 mars 2018

Propositions: 10 juillet 2018

                La fascinante histoire des idées dans le dernier demi-siècle en Occident[1] montre comment toute une génération d’intellectuelles américaines se sont inspirées dans les années 80 de la « pensée française » (French thought) : l’historienne Joan W. Scott influencée par Foucault définit le genre comme « façon primordiale de signifier des rapports de pouvoir »[2] ; avec la philosophe Judith Butler[3], l’analyse du genre se constitue comme théorie de la performance issue de l’analyse lacanienne du désir et de la séduction sexuelle[4]. Dans les années 2000, par une sorte de fécondation réciproque, la théorie du genre revient en France où les études en sciences humaines et sociales poursuivent le travail de dénaturalisation des comportements en analysant les rapports de sexe en tant qu’historiquement déterminés, ainsi que les effets de l’assignation des identités sexuées sur les individus et sur l’ensemble du système social[5].

La littérature est un champ où l’exploration de ce concept est particulièrement fructueuse puisque les textes littéraires, outrepassant les normes de binarité imposée dans la construction sociale des identités sexuées, produisent les mises en scène les plus variées et parfois les plus fantasques de leur dépassement. En revisitant les corpus traditionnels au prisme du genre, cette relecture fait émerger des sens nouveaux, jusqu’alors inexploités. Notre colloque a donc pour but de faire le point sur la recherche actuelle en littérature, domaine qui reste encore largement à prospecter en France[6].

L’objectif sera ici de s’intéresser à la problématique des identités sexuées – non à celle des orientations ni des pratiques  sexuelles –, en privilégiant la question des subversions, brouillages, défaussements (explicites ou clandestins), ainsi que des mises en cause de ces identités.

Il s’agira donc d’étudier l’appropriation réciproque, par chacun des deux sexes, des attributs assignés à l’autre, la redistribution des catégories, physiques, mentales, sociales (etc.) entre masculin et féminin, et les moyens spécifiquement littéraires mis en œuvre pour subvertir ces catégories. Depuis le début du XXème siècle, dit Laure Murat, une idée « gagne du terrain : la gradation entre masculin et féminin »[7]. Par-delà la mise en scène littéraire d’une certaine porosité des catégories, la réflexion peut aller du simple brouillage des identités sexuées à une inversion plus marquée. Elle peut concerner aussi les figures marginales et très fécondes, en littérature, de l’inter-sexe et de l’inter-genre ; de personnages – souvent idéaux – nantis des attributs des deux identités sexuées : biologiques (figures d’androgynie), et/ou sociales (éducation opposée au genre assigné et produisant un être complet cumulant les données du masculin et du féminin, qui transcende les limites de la norme).

Dans ce champ de réflexion infinie, il s’agira de repérer les récurrences et variations des stratégies littéraires dans le traitement des identités sexuées selon les époques et les contextes culturels ; et de souligner les moments et mouvements littéraires qui nourrissent particulièrement ce topos.

Ainsi la réflexion pourra porter sur la distanciation face aux injonctions sociales dans la construction des identités sexuées (en particulier dans l’acte de récuser la norme), mais aussi sur les variations et toutes les formes de fluctuation entre masculin et féminin, puisque la littérature est l’espace privilégié pour la mise en scène d’une ambiguïté condamnée à rester souvent en deçà du langage.

 

Préconisations méthodologiques 

Outre les approches littéraires, les analyses de diverses disciplines (linguistique, psychologie, psychanalyse, sociologie, histoire…) sur cette question controversée sont les bienvenues, à condition de poser une approche ciblée sur le fait littéraire.

Il conviendra également  de mesurer la place des œuvres abordées dans l’histoire de la littérature. En inscrivant la réflexion dans une perspective trans-séculaire, on tentera de dégager quelques jalons dans la variabilité de la représentation et de l’exploitation littéraire des identités sexuées au cours des siècles.

Il est souhaitable que soient abordés des corpus variés et représentatifs du point de vue diachronique et que soient élaborées non de simples monographies particulières, mais des mises en perspective transhistoriques et génériques de ces corpus, qui pourront concerner un large panel d’auteur/e/s de langue française.

 

Pistes possibles

En vue  d’explorer la déconstruction des stéréotypes et celle des identités genrées, les questions suivantes pourront, par exemple, être abordées :

-       quelles  appropriations du masculin par le féminin et du féminin par le masculin ?

-       quels jeux sur des figures paradigmatiques (historiques, mythologiques : ex, figures de Tirésias, des Amazones) sont les éléments moteurs de cette perturbation ?

-       à partir de quand peut-on repérer, dans les textes littéraires,  un début de brouillage des normes ? Il y a-t-il une catégorie qui subvertit d’abord l’autre ? Cette prérogative est-elle localisable surtout dans des textes d’auteurs hommes ou femmes ?

-       est-il possible de situer historiquement, dans les textes littéraires, les premiers fléchissements du masculin par rapport à la norme ? peut-on parler au XXème et XXIème siècles d’un recul, voire d’un effondrement des normes du masculin ? Jusqu’à quand le bastion du genre dans ce domaine semble-t-il rester vivace ?

-       quelles figures inter-sexuées ou inter-genrées apparaissent, quand et où ?

-       en quoi les motifs du travestissement et de la métamorphose sont-ils annexés au brouillage des identités de genre ?

-       comment le personnage et/ou l’instance énonciative perturbent-ils, contournent-ils l’injonction sociale sur l’identité sexuée, ou s’y soustraient-ils ?

-       comment les points de vue ou les divers dispositifs spécifiques selon les genres littéraires (narratifs, lyriques, dramatiques, autres)  participent-ils  à la perturbation des identités genrées ?

-       quelles formes textuelles sont privilégiées (textes fictionnels, dramatiques, lyriques,…), et à quels moments de l’Histoire ? Quels moyens, quels registres – distanciés ou non (ironie, parodie…) – sont mis en œuvre par la littérature pour revendiquer explicitement ou dire implicitement une crise de l’identité masculine ou féminine ?

-       comment l’intertextualité et la réécriture de modèles littéraires contribuent-elles à déconstruire les identités sexuées ?

-       mais aussi, de façon plus globale, la littérature semble-t-elle anticiper les interrogations sociales sur le genre, les refléter en simultané ou les retranscrire en différé ?...

 

Première esquisse d’une réflexion trans-séculaire 

(Cet apport ne présage en rien de l’agencement final des interventions qui seront organisées plutôt à partir de problématiques transversales.)

La littérature du Moyen-Age offre des figures genrées qui ont focalisé l’intérêt des critiques, comme celle de la dame et du chevalier ou encore la figure royale, qui continuent d’ailleurs à alimenter les manuels du secondaire, souvent ravalées au rang de stéréotypes par delà la diversité de leurs attestations textuelles. Mais le Moyen Age a aussi exploité le travestissement et la métamorphose d’un sexe à l’autre : ainsi des déguisements de femmes en hommes dans Le Roman de Silence ou le Roman de Floris et Lyriopé, ou de la métamorphose de Christine en homme (Christine  de Pizan, Le Livre de mutation de Fortune) ou des réécritures de la métamorphose de Tirésias en femme. Les figures de femmes viriles ne sont pas rares, souvent associées à des figures antiques (Camille, les Amazones par exemple) mais pas exclusivement si l’on songe à Jeanne d’Arc. La littérature médiévale offre aussi des cas d’investissement de voix féminines chez les troubadours ou poètes lyriques de la fin du Moyen Age comme Machaut ou inversement des cas plus rares d’investissements féminins de la voix masculine, chez Christine de Pizan (Cent ballades d’amant et de dame, Livre du duc des vrais amants) dont on peut se demander s’ils infléchissent ou non les identités genrées.  Cette auteure, la première à avoir revendiqué une autorité littéraire au féminin après Marie de France, non seulement subvertit les identités genrées par sa prétention à une reconnaissance sociale, mais déploie des figures et stratégies multiples pour subvertir l’assignation à une identité féminine subalterne, tout en proposant une réflexion philosophique et théologique pour défendre une conception non essentialiste du genre. La figure masculine peut aussi être féminisée, comme chez Narcisse ou dans la figure du clerc. On pourrait relire la querelle des femmes, développée à partir du Roman de la Rose avec ses champions et détracteurs, en se demandant si elle consolide ou inversement ébranle les identités genrées. Procédés et jeux sur le genre ne sont donc pas une création de la modernité…

Si l’époque classique a veillé à rendre plus normatives les injonctions sociales et à imposer une binarité plus différenciée des codes, le XVIIIème siècle a ouvert la voie à un discours émancipateur en vue d’explorer des alternatives à des représentations genrées figées. La montée en puissance de l’auteur (cf. P. Bénichou, Le Sacre de l’écrivain) et le développement important du lectorat féminin, en particulier, ont donné de nouvelles assises à la fiction romanesque. Les auteures se sont emparées de cet espace de liberté qui  s’offrait à elles pour proposer un renouvellement des thématiques romanesques, une orchestration différente des hiérarchies sexuées (avec par exemple un  personnage masculin tout en délicatesse et en sobriété dans les Lettres d’une Péruvienne de madame de Graffigny ; voir aussi les mutations en germe dans l’écriture utopique, comme chez Diderot, Le Supplément au voyage de Bougainville…).

Dans cette modernité le XIXème siècle a, quant à lui, élargi la réflexion sur le champ d’une reconfiguration possible des assignations, d’abord par le discrédit jeté sur les stéréotypes sociaux du féminin (Corinne, Madame de Staël) et par une déstabilisation des modèles du masculin (voir Stendhal, mais aussi une identité virile en net fléchissement chez un Felix de Vandenesse – Le Lys dans la vallée, Balzac – ou un Frédéric Moreau – L’Education sentimentale, Flaubert), avec en parallèle le développement de la figure de l’inter-sexué (telle qu’elle peut apparaître dans Séraphîta de Balzac) ou les jeux multiples sur les inversions de genre (Gabriel de George Sand et, à la fin du siècle, Monsieur Venus de Rachilde).

Le XXème siècle reprend cette réflexion en la dépouillant de son aspect fantastique (très présent chez Balzac, Sand ou Rachilde) et en l’ancrant dans le monde réel : c’est ainsi qu’apparaissent les figures de l’amant au pouvoir paradoxalement accru par la féminisation de ses attributs, physiques et psychiques (chez Colette, Duras…).

Le XXème poursuit une véritable redistribution des données socialement construites, par une érosion du concept du masculin et son appropriation par la sphère du féminin : voir la virilisation des héroïnes dans les textes littéraires, à travers des figures féminines non seulement de la révolte politique (l’Electre du début des Mouches, l’Antigone d’Anouilh, les « guérillères » de Monique Wittig…), mais aussi de la domination mentale, qu’elle soit sociale, professionnelle, artistique… (Ceci va de pair avec une dévalorisation des modèles féminins traditionnels et les mises en scène de femmes rompues[8] que Beauvoir et les écrivaines de la génération 70 ont multipliées, pour dénoncer l’invalidité des modèles sociaux du genre.)

Cette redéfinition des données se prolonge aussi par une crise plus marquée des représentations du masculin : à la génération des héros combatifs et courageux de la première moitié du siècle (Malraux, Saint-Exupéry…) succède celle de personnages masculins en déroute dans leur virilité même (dans l’extrême contemporain, les exemples d’impuissance existentielle abondent : personnages de Carrère, Toussaint, Houellebecq…).

Voici donc une feuille de route ambitieuse, qui entend ne rien négliger de la question du genre dans ses mises en scène plurielles à travers les siècles, les classes sociales, les styles, les stratégies littéraires et les auteur/e/s « des deux sexes et autres » (Balzac[9]).…

Sera ainsi captée dans son évolution, alors qu’elle reste en constant devenir, une interrogation cruciale à nos sociétés modernes qui, déjà à l’œuvre au Moyen-Age, s’est déployée jusqu’à constituer un renouveau majeur de la critique littéraire contemporaine…      

Marie-Françoise Berthu-Courtivron, Fabienne Pomel (CELLAM, Université Rennes 2)

Les communications dureront de 20 à 25 minutes (maximum). Les propositions (titre et résumé) sont à envoyer avant le 10 juillet 2017 aux deux organisatrices, accompagnées d’un bref CV : mf.berthu-courtivron@univ-rennes2.fr et fabienne.pomel@univ-rennes2.fr

Les réponses seront données pour le 18 juillet 2017.

L’hébergement sera assuré à Rennes pour les intervenants/es, mais non le coût des transports.

Conseil scientifique :

Anne-Emmanuelle Berger (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis / Cornell University, USA)

Marie-Françoise Berthu-Courtivron (Université Rennes 2)

Isabelle Brouard-Arends (Université Rennes 2)

Roger Célestin (University of Connecticut, USA)

Anne Garréta (Université Rennes 2 / Duke University, USA)

Rotraud von Kulessa (Université d’Augsbourg, Allemagne)

Audrey Lasserre (UCL - Université de Louvain-la-Neuve,  Belgique)

Laure Murat (University of California, Los Angeles, USA)

Christine Planté (Université Lyon 2)

Fabienne Pomel (Université Rennes 2)

Martine Reid (Université de Lille Nord de France)

Richard Trachsler (Université de Zurich, Suisse)

Quelques éléments d’une bibliographie récente (depuis 2000, par ordre chronologique)

Sur le genre en général

-  Rauch, André, Le premier sexe: mutations et crise de l'identité masculine,  Hachette Littératures, 2000

- Maugue, Annalise, L’identité masculine en crise au tournant du siècle, Payot & Rivages, 2001

- Le genre face aux mutations: masculin et féminin, du Moyen Âge à nos jours, Luc Capdevila, Sophie Cassagnes, Martine Cocaud, Dominique Godineau, François Rouquet et Jacqueline Sainclivier (dir.),Presses universitaires de Rennes, 2003

- Dominique Fougeyrollas-Schwebel, Christine Planté, Michèle Riot-Sarcey et Claude Zaidman (dir.), Le Genre comme catégorie d’analyse Sociologie, Histoire, Littérature, L’Harmattan, « Bib. Du féminisme », 2003

- L'éternel masculin, Patricia Mercader et Laurence Tain (dir.), Presses universitaires de Lyon, 2003

- Badinter, Élisabeth, XY, de l'identité masculine, O. Jacob, 2004 

- Le genre des territoires: masculin, féminin, neutre, Christine Bard (dir.), Presses de l'Université d'Angers, 2004

- Butler, Judith, Trouble dans le genre, La Découverte, 2005

- Murat, Laure, La loi du genre, Fayard, 2006

- Histoire de la virilité, t. III, La virilité en crise ? XXe-XXIe siècle, Jean-Jacques Courtine (dir.), Le Seuil, 2011

- Mechthild Fend,  Les limites de la masculinité. L’androgyne dans l’art et la théorie de l’art en France (1750-1830), La Découverte, coll. « Textes à l'appui / Genre & sexualités », 2011

- Le Genre à l’œuvre, Melody Jan-Ré (dir.), L’Harmattan, « Logiques Sociales (Sociologie des Arts) », 3 vol., 2013

- Qu’est-ce que le genre ?, Laurie Laufer, Florence Rochefort (dir.,), Payot, 2014

- Berger, Anne-Emmanuelle :

a) Le Grand théâtre du genre, Belin, 2013 

b) « Genre », in Fragments d’un discours théorique (E. Bouju dir.), éd. Cécile Defaut, 2015

- Mon corps a-t-il un sexe ? Sur le genre, dialogues entre biologies et sciences sociales, Evelyne Peyre et Joëlle Wiels (dir.), La Découverte « Recherches », 2015

 

Sur le genre en littérature

- Masculin-Féminin dans la poésie et les poétiques du XIXe siècle, Christine Planté (dir.), Presses universitaires de Lyon, 2002

- Noble, Jean Bobby, Masculinities without men ? Female masculinity in twentieth-century fictions, Vancouver, University of British Columbia Press, 2004

- « Féminin/Masculin. Écritures et représen­tations », Christine Planté (dir.), dans Lieux littéraires – La Revue n° 7-8, Montpellier III, 2005, p. 7-180

- La Littérature en bas-bleus, colloques Université Lille 3, Andrea del Lungo et Brigitte Louichon (dir.), Ed. Classiques Garnier, coll. « Masculin/féminin dans l'Europe moderne », t. I : 2010 / t. II : 2013 / t. III à paraître, 2017

- Les Femmes dans la critique et l’histoire littéraire, colloque BnF 2009, Martine Reid (dir.), Champion,  2011

- Guidée, Raphaëlle, « Unsex me ! Littérature et violence politique des femmes », Penser la violence des femmes, Coline Cardie, Geneviève Pruvost (dir.), chap. 22, La Découverte, 2012

- Tradition des romans de femmes. XVIIIe-XIXe siècles, Catherine Mariette-Clot et Damien Zanone (dir.),Champion, 2012

- Maira, Daniele  et Roulin, Jean-Marie,Masculinités en révolution de Rousseau à Balzac, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2013

- Christine Planté, La Petite Sœur de Balzac - Essai sur la femme auteur, PUL, 2015 (2ème éd., avec une préface de Michelle Perrot et une postface inédite)

- Le Masculin dans les œuvres d'écrivaines françaises - « Il faut beaucoup aimer les hommes », Françoise Rétif (dir.), Garnier, 2016

- Figures féminines de l’histoire occidentale dans la littérature française, Mercè Boixareu, Esther Juan-Oliva, Angela Romera-Pintor (dir.), préface Michelle Perrot,Champion, 2016

- Fictions modernistes du masculin-féminin: 1900-1940, Andrea Oberhuber, Alexandra Arvisais et Marie-Claude Dugas (dir.), Presses universitaires de Rennes, 2016

- Dossier « Genre et littérature », Lieselotte Steinbrügge et Hendrik Schlieper (dir.),Lendemains (Freiburg), n°2/3, 2016

- Histoire culturelle des femmes en littérature, du moyen âge au XXIe siècle, Martine Reid (dir.), Gallimard, « Folio », à paraître 2017

- Planté, Christine, « Le genre en littérature : difficultés, usages et fondements d'un concept », dans Le(s) genre(s).Définitions, modèles, épistémologie, GenERe (dir.), Ens éditions, à paraître (2017 ?)

 

 

[1]Histoire retracée par Anne-Emmanuelle Berger dans Le Grand théâtre du genre, Belin, 2013. Voir aussi sa contribution à Fragments d’un discours théorique (Emmanuel Bouju dir.), éd. Cécile Defaut, 2015, p. 173-192.

[2]Son article célèbre « Gender as a Useful Category of Historical analysis », qui a lancé les études de genre en France, y a été traduit et publié en 1988 : « Genre : une catégorie utile d’analyse historique », Cahiers du GRIF, vol. 37-38 (Michèle Riot-Sarcey, Christine Planté, Eleni Varikas dir.), p. 125-153.  Les positions théoriques de Scott sont par ailleurs nourries de la lecture de Derrida, Bourdieu et Lacan, mais également de celle des féministes françaises comme Monique Wittig.

[3]Trouble dans le genre, La Découverte, 2005

[4]Voir aussi d’autres intellectuelles de la gender theory comme Donna Haraway ou Teresa de Lauretis ayant ouvert la réflexion vers  la queer theory,…

[5]Citons, parmi d’autres, les travaux de Michelle Perrot en histoire, Françoise Héritier en anthropologie, Lawrence Kohlberg en psychologie, Catherine Vidal en neurobiologie...

[6]Voir la mise au point de Christine Planté, « Le genre en littérature : usages et difficultés d'un concept », conférence décembre 2015, colloque du laboratoire Genere de l'ENS Lyon, Presses de l'ENS, à paraître.

[7]Murat, Laure, La loi du genre, Fayard, 2006, p. 173

[8]Formule empruntée au titre de Beauvoir.

[9]Le Père Goriot, Hatier (éd. 2004), p. 9.

Appel à communications: Société des Études Historiques Françaises

Submitted by ccarlin on 24 May 2017 - 5:26pm

64e congrès annuel, Marriott City Center, Pittsburgh, PA (États-Unis)

8-11 Mars 2018

Date limite pour les propositions: le 15 septembre 2017

L’Université Duquesne et l’Université de Pittsburgh accueilleront le 64e congrès annuel de la Société des Études Historiques Françaises au Marriott City Center de Pittsburgh du jeudi 8 mars au dimanche 11 mars 2018. Les adresses plénières seront offerts par Catherine Desbarats (Université McGill), à propos de la Nouvelle France, et Julian Jackson (Queen Mary University of London) sur le ’68 de Charles de Gaulle.

 

Le comité scientifique sollicite des propositions portant sur tous les thèmes de l’histoire de France, des colonies françaises et des autres pays francophones, ainsi que de la France dans le monde. Ce colloque se tenant à la veille du cinquantième anniversaire des “évènements de mai 68,” les organisateurs encouragent notamment les sessions consacrées à la politique populaire, aux mouvements sociaux et aux idées radicales pendant toutes les périodes historiques.

 

Les propositions de sessions complètes (comportant le titre de la session, les titres et de brefs résumés des communications, et un court C.V. pour chacun des participants) seront privilégiées, même si les communications individuelles seront aussi considérées et regroupées de façon cohérente en fonction de l’espace disponible. Une session traditionnelle se compose de trois communications de 15 à 20 minutes, et associe à leurs auteurs un président et un commentateur. D’autres formats tels que tables-rondes, sessions-éclair, ateliers pédagogiques, discussions de travaux communiqués à l’avance, et sessions consacrées aux humanités numériques sont également possibles. Si vous souhaitez proposer un format alternatif, merci de bien vouloir expliquer comment le temps imparti (1h45mn) sera utilisé. Une description de certains de ces formats alternatifs sera mise en ligne sur le site du colloque.

 

Les séances auront lieu à l’hôtel Marriott City Center (112 Washington Pl., Pittsburgh, PA 15219) et sur le campus de l’Université Duquesne, proche du centre-ville de Pittsburgh. La SFHS a obtenu un tarif préférentiel de 145$ par nuitée pour les participants au colloque, ainsi qu’un nombre limité de chambres disponibles au tarif de 95$ pour les étudiants. Les participants pourront découvrir les nombreux sites culturels, les restaurants et le cadre naturel qui ont valu à Pittsburgh d’être régulièrement reconnue comme une destination touristique majeure.

 

Les propositions, rédigées en anglais ou en français, sont à envoyer par internet via le site du colloque: www.sfhsconference.org. Veillez à ne proposer que des communications qui n’ont pas déjà été présentées, publiées, ou acceptées ailleurs. Tous les intervenants devront être membres de la Society for French Historical Studies à jour de leurs cotisations à la date du colloque. Le site internet recevra les propositions jusqu’au 15 septembre 2017. Pour toute question, merci de vous adresser aux deux co-présidents de la SFHS pour 2017-18: Jotham Parsons, Professeur Associé d’Histoire, Duquesne University, et Pernille Røge, Professeur Assistant d’Histoire, University of Pittsburgh, à sfhsconference2018@gmail.com.

 

CFP: 2018 NEMLA conference

Submitted by ccarlin on 24 May 2017 - 5:22pm

Northeast Modern Language Association

April 12-15, 2018 Pittsburgh, PA

(Im)possible Bodies: Spaces and the Body in Early Modern Europe

This panel explores the spatial limits of bodies in early modern Europe. The spatial limits of bodies, broadly conceived, refer to the determinant role that real or abstract boundaries play on the physical and/or imagined body. These limits can take many forms, including aesthetic conventions, battlefields, domestic confines, geographic boundaries, and religious sites. Notions of the body may be equally diverse, extending to animals, communities, environments, and genders. Panel discussion will provide a rich examination of intersections between spatial perspectives and studies of early modern bodies.

Possible questions for panelists to consider include: How does the suffering or fragmented body impact the space that the body inhabits? How does the experience of one’s own body affect a perception of space? Where did changing theories of anatomy and cartography overlap in the Renaissance? In what ways did early modern men and women navigate tensions between physical and spiritual bodies? To what extent did sexuality influence social mobility in early modern cultures? 

Papers from a broad range of disciplines are welcome, including literature, art history, European history, religious studies, and women and gender studies. 

Please submit abstracts through the following link by Sept. 29, 2017: Call for Papers

CFP: Séances en littérature française au prochain congrès de la RSA

Submitted by ccarlin on 17 May 2017 - 3:28pm
Chers/Chères collègues,
 
En tant que « Discipline Representative » pour la littérature française auprès de la RSA, je peux parrainer 5 sessions au prochain congrès de la Renaissance Society of America, qui se tiendra du 22 au 24 mars 2018 à La Nouvelle Orléans. Voir http://www.rsa.org/general/custom.asp?page=2018NOLA
 
J’invite donc des propositions complètes pour des sessions ou des tables rondes. Malheureusement, je ne saurais accepter des propositions pour des communications individuelles – ceux d’entre vous qui ne font pas déjà partie d’une session sont invités à chercher dans les blogs de la RSA et/ou envoyer directement votre proposition à la RSA. 
 
Les propositions sont à adresser par email à H.G.A.Roberts@exeter.ac.uk, avant le 25 mai 2017, et doivent comporter, pour chaque intervenant(e), les éléments suivants :
 
nom et prénom,
adresse postale et électronique
rattachement universitaire
titre de la communication - 25 mots maximum
résumé de la communication - 150 mots maximum
liste de mots-clés
un curriculum vitae sommaire - 300 mots maximum
 
Il faut indiquer aussi le nom d’un(e) président(e) de séance, avec son rattachement universitaire et son adresse électronique.
 
À noter : les frais de voyage et d’hébergement et les frais d’inscription (env. $185 membre ordinaire ; $120 étudiant) seront à la charge des participants, qui devront aussi adhérer à la RSA pour l’année 2017 (cotisation variable selon le salaire du membre : https://rsa.site-ym.com/default.asp?page=membershiprenewal).
 
A titre personnel, je prends actuellement une année sabbatique, une « retraite » presque totale de la vie universitaire, et j’ai moins d’accès à Internet qu’auparavant. Je vous remercie à l’avance de votre patience et je vous serais d’autant plus reconnaissant de respecter les normes de la RSA dans vos propositions, ce qui faciliterait énormément notre tâche.
 
Je me réjouis de cette occasion de parrainer des sessions sur la littérature française, comme à Boston et à Chicago, et de vous revoir à la Nouvelle Orléans,  
 
Bien cordialement,
 
Hugh Roberts

CFP: Women and Translation in the Renaissance

Submitted by ccarlin on 17 May 2017 - 12:36pm

RSA 2018 Meeting (New Orleans)   Proposals due 22 May 2017

You are welcome to submit paper proposals for the panel “Women and Translation in the Renaissance” at the 2018 RSA conference in New Orleans. 

This panel intends to explore the part played by women within the multilingual and multicultural contexts of Renaissance Europe by means of translation. In the last few decades an expanding corpus of scholarly works on women’s role in the history and cultures of translation has greatly contributed to expand our knowledge in the field, especially with reference to Early Modern England and, partly, France. Aiming to further extend our understanding of the cultural history of translation during the Renaissance, this panel welcomes papers that focus on women’s contribution, as agents of all kinds (e.g. translations for and by women, translations of women’s writings), to the production and circulation of translations. We particularly encourage proposals that examine linguistic and cultural traditions (e.g. Italian, German, Portuguese, Spanish, Polish), or specific aspects and issues that have so far received less attention.

Questions to be considered when submitting proposals include, but are not limited to: the multilingual and multicultural contexts in which translations took place and were received; linguistic tools and practices of language learning; the role of translation in women’s education and as means of learning a language to improve one’s cultural literacy; the role of different agents, not only translators, but also patrons, printers, and readers, in the circulation of translations; individual/collaborative translations; translations by means of other languages; translations from (or into) classical languages/from vernacular to vernacular; translation practices and attitudes; modes of production, distribution and reception of translations; ownership and material aspects of translated works; manuscript and print translations; the influence and uses of translations; translations of women’s writings.

Proposals with an interdisciplinary and transnational approach to the topic are particularly welcome. Given the cross-cultural nature of the panel, presentations in English are strongly encouraged. Please send a 150-word abstract, with a title and a list of key words, and a short CV (300-word maximum) in a single Word document to Dr Helena Sanson (hls37@cam.ac.uk), by Monday 22 May 2017. Please see the guidelines for abstracts and CVs on the RSA’s annual meeting page.

http://crrs.us3.list-manage.com/track/click?u=83c8b34d92c3473aa78cd54c3&id=4169e965a5&e=4528c5dcf4

Attending to Early Modern Women: Action and Agency

Submitted by ccarlin on 17 May 2017 - 12:28pm

Milwaukee (14-17 June 2018), proposals before 15 novembre 2017

Over its time in Milwaukee, Attending to Early Modern Women first asked “where?” (Remapping Routes and Spaces, 2012). Then we asked “when?” (It’s About Time, 2015). Now we ask “how?” For both our subjects and ourselves, the answer is the same: action and agency. The conference will address these themes, posing such questions as: How do we understand the sites and modes of gendered confrontations in the early modern period? What collectivities were possible, then and now, and how and why do they form and fade? How do women imagine choice, and what role does choice or the illusion of choice play in their lives? How can our work as scholars and teachers of a distant period become action?

The conference will retain its innovative format, using a workshop model for most of its sessions to promote dialogue, augmented by a keynote lecture, and a plenary panel on each of the four conference topics: confrontation, collectivity, choice, and pedagogy. It will be held at the UW-Milwaukee School of Continuing Education in the heart of downtown Milwaukee, and conference attendees will stay in the near-by Doubletree Hotel. Attendees will also have the opportunity to participate in a pre-conference workshop at the Newberry Library in Chicago.

Start thinking now about organizing workshop sessions. These are 90-minute sessions organized by a group of two to four leaders who circulate readings, questions, and other materials in advance through the conference website. Leaders spend no more than twenty minutes framing the issues and opening up the conversation, then facilitate active participation and focused discussion. The best workshops are often comparative and interdisciplinary, and all allow participants to share information and ignorance, pass on knowledge, ask advice, and learn something new. All workshop organizers are expected to register for, attend, and participate in the entire conference, not just their workshop.

Workshops that consider action and agency in relationship to the following topics are welcome:

Confrontation

Resistance and revolt; conflict within and across communities and cultures; contesting categorization; opposing authority; clashes within and across disciplines; crises and resolutions

Collectivity

Cultural, intellectual, and religious spaces; familial and economic networks; labor organization; building consensus; objects in circulation; collaboration and alliances; expressing identities; border-crossing

Choice

Creativity and imagination; constraint; autonomy and agency beyond the human realm; articulating sexuality; consumer practices and material culture

Pedagogy

Engaged scholarship in public spaces and the classroom; defending the premodern and the humanities; choosing technologies; learners as agents

The formal call for proposals will be out this summer, and the due date for proposals will be November 15.

 

In the meantime, if you have an idea for a workshop session or questions about the conference, please contact Merry Wiesner-Hanks, ATW-2018 Organizing Committee Chair, at atw-2018@uwm.edu.

CFP: Women in French at SAMLA

Submitted by ccarlin on 17 May 2017 - 12:16pm

Women in French Sessions

2017 South Atlantic Modern Language Association Conference

Atlanta, Georgia

November 3-5, 2017

 

Please send a 250-word abstract in French or English, including presenter’s academic affiliation, contact information, and A/V requirements to one of the panel chairs listed below by June 1, 2017.

 

For more information on SAMLA and the annual conference, please visit the conference website:  https://samla.memberclicks.net/

 

1. Failure to Conform: The Defiant Female Body in French and Francophone Cultures

 

This panel considers examples of French and francophone literatures, films, and other art forms, in which contemporary women articulate and/or embody nonconformist physicality which challenges social order. How do women speak against or otherwise resist socially defined borders and boundaries of normative corporeality? Presentations may address both thematic and formal examples of textual disruption that is enabled by bodies which run counter to socially constructed ideals related to women, gender, and race. Possible thematic avenues of inquiry include but are not limited to: pregnancy, aging, disability, beauty, and illness. Please send 250-word proposals in English or French to Adrienne Angelo (ama0002@auburn.edu) by May 15, 2017 along with presenter’s academic affiliation, contact information, and A/V requirements.

Chair: Adrienne Angelo, Auburn University, <ama0002@auburn.edu>

 

2. Borders and Boundaries in Popular French Caribbean Culture

 

This panel welcomes papers focused on illustrations of borders and boundaries in popular culture in French Caribbean women’s writing or film. Papers may be in English or French and may not exceed 20 minutes. Please send 250-word abstracts and any A/V requests to Lisa Connell (lconnell@westga.edu) by May 15, 2017.

 

Chair: Lisa Connell, University of West Georgia, <lconnell@westga.edu>

 

3. Transcending Borders and Boundaries through the Act of Writing

 

Pour celles et ceux qui travaillent sur les écrivaines françaises et francophones et qui pensent participer au congrès annuel de SAMLA qui aura lieu à  Atlanta, GA du 3-5 novembre 2017, je voudrais proposer une session WIF dont le thème général du congrès, “L’art noble et l’art populaire: Les frontières et les limites dans la culture populaire” fournira une occasion unique d’explorer ces pôles à travers des textes écrits par des femmes de lettres francophones.  Je vous prie d’examiner ces délimitations, les zones transfrontalières, les zones subtiles aussi bien que la possibilité de dépasser les frontières de nationalité, de classe, de race, de sexe et de langage grâce à l’acte d’écrire.  Veuillez m’envoyer une proposition de 250 mots en français et anglais accompagnée d’une brève notice bio-biographique avant le 15 mai 2017 à Susan Crampton-Frenchik, scramptonfrenchik@washjeff.edu

For those who specialize in French and francophone female writers who are considering participating in the 2017 SAMLA (South Atlantic Modern Language Association) Conference to be held in Atlanta, GA, 3-5 November 2017, I am proposing a WIF session based on the general conference theme “High and Low Art:  Borders and Boundaries in Popular Culture.”  Examinations of borders and boundaries, border areas, liminal spaces and the ways in which these texts transcend limitations of nationality, class, race, sex, and language are welcome. Please send a 250 word abstract in French or English to Susan Crampton-Frenchik, scramptonfrenchik@washjeff.edu by 15 May 2017.

Chair: Susan Crampton-Frenchik, Washington & Jefferson College < scramptonfrenchik@washjeff.edu>

 

4. Laughter in “High Art/Low Art”: Playing with Boundaries in French and Francophone Literatures

Throughout history, women writers and artists have had to navigate boundaries, whether they be boundaries imposed by society or expectations regarding their art. This panel will explore the different ways in which women use laughter as a means to break down, question, and subvert boundaries in both “high art” and “low art.” Among questions one may ask: How do women use satire, irony, clichés, pastiche, etc.? and for what goal? What stances do women writers and artists take in their use of humor? How do women use humor to address women’s experiences and concerns? The panel is also interested in exploring how women, through their use of laughter, rethink different genres within “high art” and “low art” in addition to rethinking the boundaries between “high art” and “low art.” Proposals on French and francophone literatures, films, and other art forms are welcome. Papers may be in English or French.  Please send 250-word proposals in English or French to Cathy Leung (CLEUNG34@GMAIL.COM) by May 15, 2017 along with presenter’s academic affiliation, contact information, and A/V requirements.

Chair: Cathy Leung, <cleung34@gmail.com>

 

5. Space and Place in French and Francophone Women’s Writing

 

Recent political events abroad and local are frequently framed around issues of place and, arguably, space. This session proposes to investigate space and place, and how these concepts play out in women’s narrative (texts or films). In what ways do women’s narratives create new understandings of space and place? In what ways might these spaces and places be gendered? And, in what way are they an experience of othering? Does women’s experience create a new space and place, and if so, in what ways? Please send a 250 word abstract in English or French to E. Nicole Meyer,nimeyer@augusta.edu by 15 May 2017 along with presenter’s academic affiliation, contact information, and A/V requirements.

 

Chair: E. Nicole Meyer, Augusta University <nimeyer@augusta.edu>

Source: WIF

CFP: Panel on Women and/in Storytelling in Early Modern France

Submitted by ccarlin on 17 May 2017 - 11:49am

Northeast MLA

Pittsburgh, April 12-15, 2018.

Abstracts due September 30, 2017

Chair: Kathleen Loysen (Montclair State University)

A panel dedicated to examining how women authors saw themselves and how others saw women as authors in the early modern period in France – essentially, the question of women’s prises de parole, or assuming the power of speaking and writing authoritatively. Papers are welcome which explore the notion of authorship itself: how women saw themselves as authors, how women were presented as authors, authorities, and originators of multiple modes of discourse (both oral and written), and the role of the conversational and dialogical process within such developments. More info at: http://www.buffalo.edu/nemla/convention/callforpapers.html  

Appel à communications: Ville portuaire, un espace-frontière: Regards croisés de l’Histoire et de la Littérature

Submitted by ccarlin on 7 May 2017 - 2:30pm

VENDREDI 8 DECEMBRE 2017

UNIVERSITE DU LITTORAL, DUNKERQUE

Date limite pour la soumission des propositions: le 9 juillet 2017

Cette journée d’étude se propose d’engager une réflexion sur la ville portuaire européenne, son histoire et ses représentations, tant matérielles qu’imaginaires et symboliques. Nous traiterons ici exclusivement des ports maritimes. La réflexion suivra une double perspective :

  • Une perspective historique

1/ Infrastructures et villes portuaires à travers le regard des peintres

            Bateaux, quais animés par les mouvements d’une foule bigarrée, amoncellement de denrées venues d’ici et d’ailleurs sont autant d’éléments que l’on retrouve dans les divers tableaux des séries des Ports de France de Vernet à Signac. Cette journée d’étude se propose de porter un regard complémentaire sur les visions des ports proposées par les écrivains en s’intéressant à celui présenté par les peintres.

Quelles furent les prémices de ce genre ? Quelles visions du port et/ ou de la ville portuaire les peintres veulent-ils nous transmettre ? Comment la diffusion de leurs œuvres influence-t-elle la perception du port qu’en ont les élites ou le commun des mortels ? Comment et dans quels buts les pouvoirs publics (Etats ou villes) se saisissent-ils de ces représentations des havres et des villes portuaires ?

 

2/ Infrastructures et villes portuaires à travers le regard des historiens

         La vision proposée par les peintres mais aussi certains voyageurs étrangers tel Arthur Young interroge sur les relations existant entre les infrastructures portuaires, le rayonnement des ports et les relations entretenues entre les ports et les villes portuaires.

            Quel est le poids des infrastructures portuaires et des équipements dans la croissance et l’affirmation de certains ports et la structuration d’aires portuaires ? Si parfois ports et villes sont dissociés, le plus souvent, ils fusionnent. Quels sont donc les impacts des infrastructures portuaires sur l’aménagement urbain ? Quelles sont les conséquences des politiques urbaines sur l’évolution des zones portuaires ?

            Du fait des obstacles naturels ou du contexte militaire, les infrastructures portuaires peuvent nécessiter de très lourds investissements. Qui décide de la construction des infrastructures ? Qui finance ces dernières et selon quelles modalités ? Qui construit ces équipements ? Quelles catégories de personnes qualifiées (ingénieurs militaires, chercheurs spécialisés dans l’étude de la résistance des matériaux, maçons ….)   aident ces entreprises à vaincre l’hostilité des éléments naturels ? Quelle est l’influence de la connaissance des infrastructures de ports étrangers sur la volonté de moderniser des équipements existants ? Quels rapports les différents acteurs institutionnels chargés de la gestion des lieux portuaires  (autorités municipales, les chambres de commerce, les autorités militaires, l’Etat…) entretiennent-ils ?

            Quel est le discours tenu par les Etats, les villes et les chambres de commerce sur ces infrastructures ? Comment les populations locales perçoivent-elles ces dernières et comment se les approprient-elles ?

 

  • Une perspective littéraire :

1/ Identités de la ville portuaire :

Par quels moyens la littérature construit-elle une identité propre à la ville portuaire ? Quelles images, positives ou négatives, en offre-t-elle? Supposent-elles des formes d’écriture particulières? Quel regard la ville porte-t-elle sur elle-même ? Comment les écrivains qui y ont vécu en parlent-ils? Quelle est, d’autre part, la vision forgée par ceux qui lui sont extérieurs ?

Comment se reflète, dans les textes littéraires, la présence de communautés variées issues du brassage des populations et du cosmopolitisme inhérent à ce territoire ? Certaines villes (selon que le port est commercial, industriel, militaire ou touristique) suscitent-elles davantage l’inspiration, et dans quelle mesure ?

Ce lieu hybride ouvert sur l’espace maritime est-il plutôt défini comme un univers stable et cohérent ou comme un milieu interlope, essentiellement voué au transit, au commerce et au trafic ? Peut-on dégager un tableau général ou chaque œuvre propose-t-elle un point de vue différent ?

Comment la description littéraire dépeint-elle le visage particulier de la ville portuaire (quais, docks, silos, darses, chantiers navals, grues, criée de poissons, …)? En quoi la littérature a-t-elle relayé l’émergence de la station balnéaire, apparue au XIXème siècle (port de plaisance, plage, tourisme, sports nautiques…) ?

 

2/ Ville portuaire et ailleurs

La ville portuaire est une ville ouverte sur le large sauf en temps de crise. Le regard qu’elle porte sur elle-même dépend donc tout particulièrement des relations qu’elle entretient avec l’extérieur. De quelles façons la littérature donne-t-elle à imaginer ceux (main d’œuvre, marins, marchands, militaires, touristes etc.) qui arrivent et repartent de son territoire, et des mondes lointains avec lesquels elle échange ? Comment la littérature porte-t-elle témoignage  de ce lien particulier à l’altérité, entre expérience vécue et vision fantasmatique? Quelle est par exemple sa lecture de l’appel du large, des flux migratoires, des échanges culturels, des liens d’hospitalité, mais aussi des risques d’invasion, d’épidémies ?

 

3/ L’imaginaire de la ville portuaire

La ville portuaire est pour une large part l’objet de rêveries produites par ceux qui ne l’habitent pas mais la traversent sans y demeurer, ou l’imaginent sans la visiter, rêveries vectrices de mythes. La distance temporelle peut également produire une vision mythifiée, idéalisée, à moins qu’elle ne dramatise ou occulte certains événements. Qu’en est-il dans les œuvres qui en font leur sujet ?

Quels personnages emblématiques sont attachés à cet univers ? Y-a-t-il un mythe ou des mythes littéraires du pêcheur, du marin, du navigateur, etc. ? Les portraits sont-ils convergents ou variables selon les époques et les auteurs ?

Les cités portuaires ont imaginé « l’ailleurs ». Les mondes lointains ont tour à tour provoqué la fascination ou la crainte. Les phases de développement des échanges avec certaines régions du globe ont-elles suscité l’apparition de certaines thématiques et de certaines formes d’écriture. A quelles peintures significatives le commerce triangulaire, la colonisation et son déclin ont-ils donné lieu ? L’accélération des échanges internationaux est-elle l’occasion d’un renouvellement de l’imaginaire portuaire ?

 

Organisatrices : Catherine Haman (Unité de recherche sur l’Histoire, les Langues, les Littératures et l’Interculturel (HLLI), EA 4030) et Agathe Leyssens (UR-H.L.L.I., EA 4030).

Les propositions de communication (titre et résumé) accompagnées d’une courte notice bio-bibliographique sont à transmettre par voie électronique pour le 9 juillet 2017 aux organisatrices.

Catherine Haman (catherine.haman@univ-littoral.fr)

Agathe Leyssens (agathe.leyssens@espe-lnf.fr)

http://mod-fictionnel.univ-littoral.fr/

Source: Fabula

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