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La religion dans La Princesse de Clèves

Article Citation: 
Cahiers II, 1 (1988) 133-141
Author: 
Simone Guers
Article Text: 


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Depuis trois siècles, le célèbre roman de Madame de Lafayette n'a cessé de jouir du plus grand succès de même qu'il n'a cessé de nous intriguer. De par son ambiguïté, l'oeuvre s'offre à de multiples interprétations et c'est là, en fin de compte, la marque d'un chef d'oeuvre. Le sujet de la religion dans La Princesse de Clèves se prête d'autant plus à la controverse que, pour certains, il y serait absent. Dans notre étude, nous nous proposons de réexaminer la question à la lumière de certains commentaires qui mettent son existence en évidence.

La plupart des critiques jusqu'ici s'accordaient avec Antoine Adam pour dire qu'aucune considération religieuse n'inspirait la conduite de la Princesse de Clèves, "pas un instant elle ne songe à céder à son amour, mais elle n'invoque pas non plus la loi divine." (Adam 24) En cela, Adam ne faisait que réitérer le point de vue d'Anatole France; celui-ci, en effet, soutenait que les soucis de la Princesse étaient "sans idéal d'aucune sorte, ... la sagesse et la raison, qui sont des vertus temporelles, dirigent sa vie et règlent ses sentiments." (La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette LPDC 156-157) Plus récemment (relativement parlant car il y a déjà vingt-cinq ans de cela, Marie-Jeanne Durry remarque qu'on avait "trop dit que Dieu était absent de ce livre." (Roussel 51) Il fallut une dizaine d'années pour que cette opinion trouvât du renfort en la persone d'Alain Niderst dans deux livres sur La Princesse de Clèves. Dans le premier, paru en 1973, sous-titré "Le Roman paradoxal", Alain Niderst, après avoir fait une analyse serrée de la conduite de la Princesse puis noté la mort édifiante de Mme de Chartres qu'il qualifie de "sainte", remarque très justement que Mme de Clèves fera durant le reste de son existence ce que Mme de Chartres fit les deux derniers jours de sa vie. Niderst cite l'ultime message de la Princesse à Nemours où, d'après lui, se trouve "le secret du roman":

...ayant trouvé que son devoir et son repos s'opposaient au penchant qu'elle avait d'être à lui, les autres choses du monde lui avaient par si indifférentes qu'elle y avait renoncé pour jamais; qu'elle ne pensait plus qu'à celles de l'autre vie et qu'il ne lui restait aucun sentiment que le désir de le voir dans les mêmes dispositions où elle était {Roman paradoxal 111).

Niderst ajoute que l'on voit ici l'héroïne "passer des motifs humains aux motifs religieux"; nous serions tout à fait d'accord avec lui si ce n'était que pour nous la Princesse a toujours eu des motifs religieux. Alain Niderst pose alors une question que nous jugeons cruciale: "Mme de Lafayette veut-elle donc nous montrer l'itinéraire d'une âme vers Dieu?" à laquelle il répond plutôt évasivement par un simple "peut-être". {Roman paradoxal 113)

Quatre ans plus tard, dans ou deuxième ouvrage, Niderst reprend la question en la traitant plus en profondeur, évitant toujours soigneusement de prendre une position trop nette. Il se contente d'affirmer que "la religion joue un rôle fort discret dans cette oeuvre". {LPDC 158) Cependant, plus loin, il fait une remarque fort judicieuse que nous citons en entier à cause de son importance:

...la décence classique déconseillait de recourir trop souvent au nom de Dieu dans un roman. De tels ouvrages paraissent trop frivoles pour que la religion ne fût pas quelque peu souillée en y entrant. D'ailleurs, le christianisme était si général et si prenant qu'il était inutile de l'évoquer de façon trop précise. Les lecteurs ne pouvaient imaginer que les héros fussent affranchis de cette morale et de ces dogmes universels... {LPDC 158-159)

Il convient de faire ici une distinction fondamentale entre la religion à l'extérieur, d'un côté, et à l'intérieur, de l'autre; si l'on considère l'aspect visible de la religion, il faut admettre qu'elle y est absente: nulle mention de sacrement, ni de prêtre ni même de directeur de conscience n'y est faite. Cette absence de religion formelle, rituelle et sacramentelle nous paraît voulue de la part de l'auteur pour souligner son peu d'importance; par contre, l'intériorité d'une religion très personnelle n'en ressort que davantage. Relisons, à l'appui de cela, le passage sur la mort de Mme de Chartres

Lorsqu'on commença à désespérer de sa vie, Mme de Chartres reçut ce que les médecins lui dirent du péril où elle était avec un courage digne de sa vertu et de sa piété. {La Princesse de Clèves 67)

D'abord, nous soulignons le mot "piété" qui aurait peu de sens en dehors d'un contexte religieux, sa définition étant dans le dictionnaire "dévotion, affection et respect pour les choses de la religion." Puis, dans son dernier entretien avec sa fille, deux jours avant sa mort, Mme de Chartres lui parle de ce "bonheur qu'[elle] espère en sortant de ce monde." Après quoi elle "ne songea plus qu'à se préparer à la mort." Notons que, si Mme de Lafayette n'étale point l'appareil religieux (ni confesseur ni extrême-onction) elle ne laisse cependant aucun doute sur l'existence de l'âme et la croyance en la vie éternelle chez Mme de Chartres; elle ne manque pas, par ailleurs, de souligner le rôle de di­recteur de conscience joué par Mme de Chartres dans la vie de sa fille. Or, nous croyons que les avertissements donnés par la mère sur son lit de mort vont continuer de gouverner la Princesse jusqu'à la fin de sa vie... Ecoutons avec soin ces dernières paroles, bien terribles en vérité, que prononce la mère:

Si d'autres raisons que celles de la vertu et de votre devoir vous pouvaient obliger à ce que je souhaite, je vous dirais que, si quelque chose était capable de troubler le bonheur que j'espère en sortant de ce monde, ce serait de vous voir tomber comme les autres femmes; mais, si ce malheur vous doit ar­river je reçois la mort avec joie, pour n'en être pas le témoin. (68)

Le dernier souhait de la mère à sa fille est donc de donner une autre raison que celles de la vertu et du devoir pour sa conduite ultérieure; cette raison est de ne point troubler le bonheur de sa mère en l'autre monde! L'affliction "extrême" dans laquelle se trouve la Princesse à la mort de sa mère est dorénavant d'autant plus compréhensible que, non seulement elle perd l'affection d'une mère directrice de ses actions, mais de plus maintenant elle doit craindre de la perdre aussi dans l'autre vie. Nous présumons que ces derniers avertissements de la mère ne cesseront jamais de retentir dans l'esprit de la Princesse et que Mme de Chartres, morte, continue d'exercer son influence sur sa fille.

Nous remarquons aussi dans ce passage que Mme de Lafayette évite l'emploi du mot "repos" qu'elle réserve pour la conclusion; ce mot est, selon nous, une des clés du roman. Il commence à paraître au début de la scène de l'aveu, c'est-à-dire aux deux tiers du roman, après quoi il revient à plusieurs reprises dans les paroles de la Princesse, surtout à la fin où le mot prend les résonances du "Requiem" de l'office des morts. Jusqu'ici le mot "repos" a été interprété dans le sens temporel de la tranquillité et de la paix des sens, c'est-à-dire la cessation des tourments de la passion. Quant à nous, notre impression est que ce mot évoqué la prière des morts: "Requiem aeternam dona eis, Domine", ce repos de l'âme que Dieu accorde au sortir de ce monde, les épreuves terrestres une fois surmontées. Or, on le trouve dans une parole de la Princesse à un moment- charnière où culminent la passion des trois personnages et le pathétisme. Il apparaît dans un cri poussé par la Princesse en même temps que le nom de Dieu, prononcé deux fois seulement dans tout le roman; c'est à Nemours qu'il s'adresse: "Au nom de Dieu, laissez-moi en repos!" (129) C'est le cri d'angoisse d'un coeur déchiré et d'une âme inquiète de sa destinée. Il ne faudrait pas se méprendre sur le sens de cette exclamation: "Au nom de Dieu" n'est pas un juron mais une prière; la Princesse n'invoquerait pas Dieu en vain. Rappelons que ce moment pathétique est celui de la minute de vérité qui va déclencher le dénouement tragique: le Prince de Clèves vient d'identifier l'homme aimé de sa femme.

Dans les dernières pages du roman le mot "repos" ac­compagne celui de "devoir" à plusieurs reprises et toujours tous deux sont renforcés de l'adjectif possessif... Nous ne saurions trop insister sur l'importance de ce mot "repos" constamment associé à celui de "devoir"; si nous l'interprétions uniquement dans son sens traditionnel de "repos des sens", la Princesse nous apparaîtrait soit comme une timide qui aurait peur de vivre et de s'engager, soit comme une personne fière et inflexible qui ferait étalage d'une vertu excessive—toutes caractéristiques plus ou moins fâcheuses qui seraient en contradiction totale avec le caractère admirable que veut nous dépeindre Mme de Lafayette. Il n'en va plus de même lorsqu'on interprète le mot "repos" dans un sens religieux de repos de l'âme dans une conscience tranquille; alors, l'association des deux mots "devoir" et "repos" devient pleinement intelligible; tous deux vont dans le sens de la spiritualisation de la Princesse: dans son devoir, elle trouve le repos de sa conscience ici-bas, ce qui assure le repos de son âme dans l'au-delà.

Relisons maintenant encore une fois l'ultime message de la Princesse qu'elle fait parvenir à Nemours par l'intermédiaire d'une personne de mérite:

ayant trouvé que son devoir et son repos s'opposaient au penchant qu'elle avait d'être à lui, les autres choses du monde lui avaient paru si in­différentes qu'elle y avait renoncé pour jamais; qu'elle ne pensait plus qu'à celles de l'autre vie et qu'il ne lui restait aucun sentiment que le désir de le voir dans les mêmes dispositions où elle était. (135)

La Princesse y manifeste son détachement total des choses terrestres en affirmant "qu'elle ne pensait plus qu'à celles de l'autre vie"; en d'autres mots, cela signifie que son es­prit ne s'occupe plus que des choses spirituelles et qu'elle se prépare à la vie après la mort. De plus, le seul senti­ment qui lui reste pour Nemours est le sentiment chrétien de le voir en faire de même; ce qui revient à dire qu'elle voudrait le voir se retirer du monde pour se préparer à bien mourir. Pour reprendre les paroles d'Alain Niderst, nous constatons que la Princesse "fera durant le reste de son existence" ce que sa mère avait fait "les deux derniers jours de sa vie." Niderst pense que "dans les dernières pages du roman, Mme de Clèves retrouve les valeurs re­ligieuses, qu'elle n'avait sans doute pas oubliées, mais qu'elle n'avait jamais osé invoquer aussi nettement." (Roman Paradoxal 112) Nous croyons de notre côté que la Princesse n'a jamais oublié ni les dernières paroles de sa mère ni l'exemple de sa vertu et de sa piété qu'elle ne cesse de vouloir imiter jusqu'à la fin de sa vie; nous irions même jusqu'à dire que, par sa façon de mourir, Mme de Chartres eut peut-être, morte, plus d'influence sur sa fille qu'elle n'en eut vivante.

L'intériorité et l'austérité de cette religion très person­nelle que nous présente Mme de Layfayette nous font penser au jansénisme; Alain Niderst, lui aussi, ne manque pas de faire ce rapprochement, notamment dans sa dernière étude sur La Princesse de Clèves où il remarque judi­cieusement que Mme de Lafayette y est "fidèle à la philosophie de Port-Royal." A l'agitation empoisonnée du monde emplie de passions décevantes, de mensonges faits à soi-même et aux autres, doit succéder la solitude vouée à "des occupations plus saintes que celles des couvents les plus austères". (LPDC 156) Il est indubitable que cette maison de retraite où se retire la Princesse pour se consacrer à "des occupations plus saintes que celles des couvents les plus austères" suggère à notre esprit l'image de Port-Royal où se retira Pascal lui aussi après une vie mondaine, pour y pratiquer un ascétisme rigoureux et réfléchir sur l'importance de l'immortalité de l'âme et de la vie après la mort.

Il y a de nombreux rapports entre Mme de Lafayette et le jansénisme, de même que pour ses amis les plus intimes, La Rochefoucauld et mme de Sévigné. Rappelons-les brièvement en citant le passage à ce sujet dans Mme de Lafayette par elle-même de Bernard Pingaud:

Elle fréquente l'hôtel de Nevers où, comme dit l'abbé Rapin "on enseigne l'évangile janséniste". Lors de la publication des Provinciales, Mme du Plessis Guénégaud a défendu Pascal contre les Jé­suites et les Arnauld comptent parmi ses intimes. Par son intermédiaire, Mme de Lafayette reçoit les publications de ces Messieurs. Elle les lit avec ad­miration, et quand paraissent les Pensées de Pascal, elle écrit: "c'est un méchant signe pour ceux qui ne goûteront pas ce livre" (43)

Plus loin, il souligne l'importance de Pascal dans l'oeuvre de Mme de Lafayette:

Pascal, qu'elle admire, La Rochefoucauld, qu'elle voit tous les jours, sont précisément les maîtres à penser de Mme de Lafayette....plus encore que celle des Maximes, l'influence des Pensées, qui paraissent au moment où elle commence à songer à La princesse de Clèves, est sensible dans son oeuvre et je m'étonne qu'on ne l'ait pas davantage soulignée. (62)

Dans ces rapports, ce qui nous frappe le plus, c'est le fait qu'elle commence à écrire La Princesse de Clèves après la parution des Pensées de Pascal ainsi que sa remarque après les avoir lues. Nous avons relevé cette influence de Pascal dans le passage de la mort de Mme de Chartres notamment où le refus de l'attendrissement rappelle très nettement celui des Jansénistes: Mme de Chartres, après avoir fait ses dernières recommendations à sa fille, refusa de la revoir par la suite, de peur de s'attendrir. A ce propos, il con­vient de rappeler la vie de Pascal qui refusait à ses soeurs toute démonstration d'affection envers lui et même défendait aux enfants de Gilberte d'embrasser leur mère. Pour illustrer cela, nous citons la méditation de Pascal in­titulée "Le Mystère de Jésus":

Jésus s'arrache d'avec ses disciples pour entrer dans l'agonie; il faut s'arracher de ses plus proches, et des plus intimes, pour l'imiter.

Nous trouvons un autre rapport avec le jansénisme dans le thème de la prédestination, joué en sourdine tout au long du roman; il y est, à vrai dire, beaucoup plus suggéré que traité. Il se trouve brièvement énoncé dans l'exclamation que fait la Princesse à Nemours au cours de leur dernier entretien, "avec des yeux un peu grossis par les larmes":

Pourquoi faut-il que je vous puisse accuser de la mort de M. de Clèves? Que n'ai-je commencé à vous connaître depuis que je suis libre, ou pourquoi ne vous ai-je pas connu devant que d'être engagée? Pourquoi la destinée nous sépare-t-elle par un ob­stacle si invincible? (175)

En somme, la Destinée est accusée par la Princesse d'être intervenue dans sa vie comme une déesse de la rétribution; notion qui implique la croyance en la prédestination: cette séparation sur terre aurait été voulue par Dieu comme une épreuve que l'âme de la Princesse doit subir dans son it­inéraire vers lui.

Cette croyance en la prédestination se trouve aussi sug­gérée dans le parallèle qu'on peut établir entre les deux couples de maîtresse-suivante que forment, à un siècle d'intervalle, Marie Stuart et Mme de Clèves d'un côté, Henriette d'Angleterre et Mme de Lafayette de l'autre; or, fait notoire, Henriette d'Angleterre était l'arrière petite-fille de Marie Stuart et, de plus, elle lui ressemblait par son intelligence, ses manières et sa mauvaise fortune. En effet, toutes deux furent marquées par des aventures galantes, poursuivies par des maris jaloux et eurent une fin tragique.

La Princesse de Clèves nous est présentée par son au­teur comme une personne marquée par la destinée tout comme sa maîtresse et confidente, Marie Stuart, dont l'histoire, tragique entre toutes, est si bien connue de tous qu'elle n'a plus besoin d'être contée; il suffit à l'auteur de mettre l'héroïne dans son ombre pour la placer sous le signe du Fatum antique. L'histoire de Marie Stuart, ré­cente dans l'esprit des lecteurs de l'époque grâce à la bi­ographie de Boisguillebert sert de toile de fond tragique à tout le roman; l'amour fatidique de ses trois personnages est voué à un tragique dénouement aussi sûrement qu'Oedipe l'était de tuer son père et d'épouser sa mère. Cela nous paraît d'autant plus évident que c'est Marie Stu­art qui, la première, introduit le thème de la prédestination dans le roman: après avoir raconté à la Princesse l'histoire tragique de Marie de Guise, sa mère, elle lui fait part des tristes pressentiments qu'elle éprouve à l'égard de son avenir:

On dit que je lui ressemble; je crains de lui ressembler aussi par sa malheureuse destinée et, quelque bonheur qui semble se préparer pour moi, je ne saurais croire que j'en jouisse. (49)

Evidemment, tous les lecteurs de Mme de Lafayette savaient très bien que les pressentiments de la Reine Dauphine étaient bien fondés. Ces paroles de Marie Stu­art, selon toute vraisemblance de l'invention de l'auteur, auraient pu être prononcées par Henriette d'Angleterre elle-même en parlant de son illustre arrière grand-mère avec Mme de Lafayette (dans ce cas-là, elles seraient his­toriques et l'aluteur les aurait mises là pour suggérer le parallèle entre ces deux destinées).

En conclusion, nous espérons avoir suffisamment mon­tré l'existence de la religion dans le roman de Mme de Lafayette pour que dorénavant il devienne impossible de dire qu'elle y est absente. Par ailleurs, nous pensons avoir donné une dimension plus profondément humaine au per­sonnage de la Princesse en la montrant victime d'une des­tinée tragique. Son refus de la vie et de l'amour devient plus compréhensible et son caractère moins énigmatique.

The College of Charleston

Notes

1C'est le sens que lui trouve aussi Patrick Henry dans son article "La Princesse de Clèves and L'Introduction à la vie dévote" paru dans: French Studies in Honor of Philip A. Wadsworth, par Tappan, Donald W. and Mould, William A. (Summa, Birmingham, Ala., 1985) L'existence de cet article nous a été signalée par William Marceau, spécialiste de Saint François de Sales.

2La Princesse, une page plus haut, avait ainsi prié son mari: "Au nom de Dieu, trouvez bon que... je ne voie personne".

Works Cited or Consulted

Adam, Antoine. Préface de La princesse de Clèves (Paris: Garnier-Flammarion, 1966).

Lafayette, Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de Lafayette, dite madame de. La princesse de Clèves (Paris: Garnier-Flammarion, 1966 et Bordas, 1974).

Niderst, Alain. La princesse de Clèves: le roman para­doxal. (Paris: Larousse, 1973- Roman paradoxal).

_______________ La princesse de Clèves de Madame de Lafayette (Paris: Nizet, 1977 - LPDC)

Pinguaud, Bernard. Madame de Lafayette par elle-même (Paris: Editions du Seuil, 1968).

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